L'idiot t.1
L'idiot t.1

L'idiot t.1

Traduction ANDRE MARKOWICZ 

À propos

D'abord trois hommes sont "embarqués".
Ils ne se connaissent pas. face à face dans le train de petersbourg, rogojine le noiraud et le blond mychkine, prince à la race abolie, forment un contraste parfait ; bientôt ils s'appelleront "frères" et le seront. dans la mort. ou plutôt : auprès de la morte, ayant accompli leur destin, cousu au nom, puis au visage bouleversant de nastassia filippovna. le coryphée est là aussi, sous l'aspect du fonctionnaire lebedev [...].
L'idiot est une tragédie biblique, un drame coupé d'apologues, commenté par toutes les voix de l'humain concert... michel guérin (extrait de la lecture) traduire l'idiot, c'est vivre, pendant un an, dans une tension incessante, avec une respiration particulière : jamais à pleins poumons, toujours à reprendre son souffle, toujours en haletant, à tenir cet élan indescriptible qui fait de presque chaque mouvement de la pensée, de chaque paragraphe, voire de chaque phrase une longue montée, une explosion et une descente brusque [...].
Jamais encore auparavant l'image physique d'un auteur écrivant son roman ne m'avait autant suivi. tous les matins, me mettant au travail avec une sorte de bonheur terrorisé, je le voyais paraître devant moi, et je me demandais : "mais comment donc un homme peut-il écrire cela ?" andré markowicz (extrait de l'avant-propos du traducteur)

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782742736454

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    530 Pages

  • Longueur

    17.5 cm

  • Largeur

    11 cm

Infos supplémentaires : Broché  

Fiodor Dostoïevski

  • Naissance : 30-10-1821
  • Décès :28-1-1881 (Mort il y a 140 ans à l'âge de 60 ans)

Né à Moscou le 30 octobre 1821, Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski est entré en littérature en janvier 1846 avec Les Pauvres Gens. Il est mort à Saint-Pétersbourg le 28 janvier 1881.
Toute son œuvre romanesque est désormais disponible dans la collection "Thesaurus" dans la traduction d'André Markowicz.

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