Madame Bovary : dessins de Yves Saint Laurent

À propos

C'est au cours de son adolescence à Oran que nait chez Yves Saint Laurent la passion de la litterature. À l'âge de 13 ans, il assiste à une représentation de L'École des femmes avec Louis Jouvet : subjugué par la beauté des décors et des costumes créés par Christian Bérard, il commence à en dessiner lui-même. Il écrit également ses premiers poèmes, découvre l'oeuvre de Marcel Proust et commence à retranscrire et illustrer certaines oeuvres littéraires parmi lesquelles Madame Bovary, dont le personnage d'Emma semble le fasciner.
En 1951, à l'âge de 15 ans, il créé à partir de l'oeuvre de Flaubert, 14 illustrations à l'encre noire, avec de légers rehauts de gouache. Il dessine alors la silhouette d'une héroine passionnee évoluant dans une Normandie rêvée. Bien des années plus tard, au sujet de ses collections, Yves Saint Laurent évoque ces personnages de femmes qu'il « costume comme un auteur lui écrirait une pièce », pour reprendre le mot de Françoise Giroud. « Souvent je pense aussi à Madame Bovary, confie-t-il. Ce personnage est extrêmement contemporain. Madame Bovary exprime le désarroi de femmes qui est le même aujourd'hui qu'il y a un siècle. » Publiées pour la première fois dans leur intégralité, ces émouvantes illustrations, issues de la collection de la Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent, sont accompagnées du texte intégral de Madame Bovary.



Rayons : Littérature générale > Littérature argumentative > Essai littéraire

  • EAN

    9782072930263

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    400 Pages

  • Longueur

    24 cm

  • Largeur

    18.5 cm

  • Épaisseur

    3.9 cm

  • Poids

    1 048 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Gustave Flaubert

Gustave Flaubert (1821-1880) est l'un des grands maîtres de la littérature française. Ses romans réalistes "Madame Bovary" (1857) et "L'Éducation sentimentale" (1869) sont encensés, malgré un procès pour « outrage à la morale publique religieuse et aux bonnes moeurs » dont il sort acquitté. Il composait ses phrases comme des partitions de musique classique, dont il testait la solidité à l'oral dans son célèbre « gueuloir ». Tandis que l'immense "Bouvard et Pécuchet" (1881), inachevé, ne verra le jour qu'à titre posthume, « Un coeur simple », écrit dans la maturité de l'auteur, est l'un des "Trois contes" (1877), dernier livre publié de son vivant.

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