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  • Isabelle Dargent est une jeune femme ordinaire, jusqu'au jour où elle a un accident de voiture. Sa vie entière bascule : elle devient tétraplégique. Elle va alors découvrir ses limites, mais surtout ses capacités insoupçonnées et le courage dont elle croyait manquer. Malheureusement, elle va aussi se heurter à la réalité des limites du personnel soignant, la maltraitance à domicile, l'humiliation, et va ainsi commencer une lutte contre l'incompétence de certains médecins et les réactions parfois blessantes de l'entourage et des personnes rencontrées. Cette autobiographie, quoique tragique, est un concentré d'énergie, de colère et d'humour. Ce livre dénonce, mais incite également à l'action et au courage.

  • Le Banc

    Pierre Yborra

    Un homme, maintenant disparu, n'eut au cours de sa vie qu'un seul confident, un ami plus jeune que lui de vingt ans qui lui prêtait son oreille. C'est assis près de lui, sur un banc, devant un court de tennis, où ils se retrouvaient souvent, que notre personnage à énigmes va se raconter par bribes. Sa trajectoire pourrait être banale. Pourtant, très vite, nous sommes pris dans un suspens qui entoure la vie de cet homme singulier et fidèle à lui-même. Qui fût-il ? Un irréductible solitaire, un misanthrope, un séducteur... Un homme sûrement blessé dans son enfance qui se retranche dans sa seule passion dévorante, le tennis. Son existence s'articulera autour de ce sport et de ces clubs aux décors sulfureux et élitistes de l'époque. Grâce à ce sport et aux personnes féminines qu'il côtoie, toutes les portes sociales s'ouvrent à lui avec une facilité déconcertante. L'auteur nous promène d'une plume allègre, dans l'Algérie des années 40, dans le débarquement de l'armée d'Afrique en Provence. C'est dans le Maroc superbe et mondain des années 50 mais en pleine mutation que nait sa baraka infernale. Elle le suivra très longtemps jusque dans la Mère Patrie, jusqu'à ce que les lois du temps qui passe aient raison de notre héros.

  • Après nous avoir fait découvrir l'Algérie de son enfance dans son premier livre, Le pain de mon père, l'auteur nous emmène pour une suite rocambolesque dans sa découverte de la France métropolitaine, le service militaire, les premiers émois et conquêtes amoureuses, puis l'intégration en Vendée où il se fixe.
    Dans une sorte « d'éducation sentimentale » où le rire est privilégié, on suit sa vie au gré des personnages et des anecdotes sans jamais s'ennuyer, grâce à un langage imagé et des portraits ciselés à l'humour, à la gaîté permanente, à la tendresse ; interminable fresque colorée d'une vie pleine, dense, impatiente, jonchée d'impromptus hilarants.
    Il capte et il filme au plus près, avec son regard amusé et malicieux, parce que la première leçon du Pain Perdu est avant tout une leçon de vie dans ce qu'elle a de plus précieux : la générosité.

  • Pour devenir grand, il faut cesser d'être petit. Mais petit, ce gamin veut le rester, pour aller loin, longtemps. Et se promener, dans la main d'un grand, au milieu de la nature, des choses et des gens.
    Ce livre nous emmène dans ce voyage à la fois surréaliste et léger au cours duquel ne manquent pas les questions que nous nous posons tous quand vient l'envie ou le besoin, de comprendre et de grandir.

  • Le rêve d'une vie fantasmagorique peut nous empêcher de profiter des simples plaisirs qui se présentent à nous. Nous avons la plupart du temps du mal à nous accommoder de ce que nous obtenons. Nous désirons ce qui n'est pas mais pourrait être. Or, le désir de la plénitude contrarie souvent le bien-être que la nature nous présage. Soyons pragmatiques. L'existence ne sera jamais exempte de toute épreuve, de déchirements, de douleur, de mélancolie. C'est ce qui nous donne du courage et, par la force des choses, intensifie nos moments d'allégresse et nos instants de gaieté. Pour que la satisfaction redouble en nous, elle doit résister aux assauts de l'extérieur. Apprendre à estimer la vie, c'est accepter qu'elle ne peut être parfaite à toute heure. Pour Jasp, il sera peut-être trop tard...

  • « Je ne peux pas dire, quand je suis arrivé en ce mois de Février 1942, le deux pour être précis : s'il faisait beau, s'il pleuvait, neigeait, tombait des hallebardes. Je ne me suis pas renseigné sur le climat de ce jour. Je sais, par contre, que c'était le jour de la Chandeleur : la fête des crêpes. Je sais aussi que ma mère a perdu ses "eaux" à 17 heures, derrière son comptoir, au milieu des corbeilles de pain.

    Il a fallu faire fissa et je n'ai pas fait de "résistance" pour me pointer. J'avais envie de collaborer. Il paraît que j'étais pressé de dégringoler. Ça doit venir de ce jour, j'ai passé ma vie à être pressé. Vous me direz, il y a pire que moi : certains n'ont pas attendu les neuf mois, d'autres sont arrivés : pas finis. Dans mon cas, il n'en fut pas ainsi. (...) J'étais sensé arriver dans le baluchon d'une cigogne. En ces temps lointains, il fallait être précautionneux, les cigognes ne voulaient pas être vues par les autres enfants. » Aquarelle de Jean-Claude Fauché

  • Jacques Mandrier membres des forces spéciales, est un homme comblé : une femme qui l'aime, un fils dont il est fier et un métier passionnant qu'il adore sans oublier des amis sincères. Pourtant, après 20 ans au sein des commandos marine, il arrive à un carrefour de sa vie professionnelle où il va devoir poser des choix afin d'être plus présent auprès des siens. Mais le destin va en décider autrement et c'est un combat auquel il ne s'attend pas qu'il devra livrer. De Paris à Bagdad, en passant par Riyad, il lui faudra à nouveau comprendre, s'adapter puis riposter et dominer pour retrouver le bonheur dont on l'a privé.
    Ses convictions d'homme l'aideront à toujours y croire…

  • Cet ouvrage, de genre humoristique, est composé de différents textes fantaisistes avec un festival de jeux de mots sur fond de dérision et d'absurdité.
    Le premier chapitre, intitulé « Dicodébil » - c'est tout dire - n'a vraiment rien d'académique.
    Le deuxième, « Cogitations profondes », est tout aussi délirant.
    Quant au troisième, intitulé « Les Grands Ecrivains », il est pour le moins iconoclaste.
    Le dernier, « Des vers en dévers », est composé de divers poèmes originaux souvent burlesques ou déjantés.

    Un grand merci à ma petite-fille.
    Solène qui a joliment dessiné.
    L'image de couverture.

    Maurice Chapuis.

  • A bord de l?avion qui la ramène à l'île de La Réunion, Brigitte s'occupe l'esprit pour tenter d'oublier sa phobie de l'avion. Elle revisite ses mésaventures et celles de ses amies avec les hommes.
    Portraits de femmes, la cinquantaine resplendissante, divorcées, indépendantes, hyperactives, confrontées à la solitude. Femmes « c?urs d?artichaut » qui ne désespèrent pas de rencontrer l?amour. Une quête effrénée du bonheur passe par le cabinet matrimonial de Daniella, les petites annonces, le Net, tous ces moyens modernes mis au service des c?urs les plus démunis.

  • Emmy, dix ans, serait bien plus heureuse si elle n'avait pas à apprendre ses leçons et à faire ses devoirs. Pourtant, il le faut bien.
    Dans cette pièce de théâtre, Marilaure Garcia Mahé évoque la souffrance scolaire des élèves et celle des enseignants, ainsi que le désarroi des parents.

  • Petites douceurs acidulées , est le résultat d'une analyse personnelle concernant les dérives sociétaires dont l'auteur, Frédéric Dhuême, a été victime. Les mettant en exergue, il souhaite ainsi débattre sur le fond maussade d'une société qui part en vrille et faire partager avec ses lecteurs son point de vue concernant les puissants.

  • Lidia Bolkhovitinova propose une analyse comparative entre deux romans de la littérature russe, Le Maître et Marguerite de M. Boulgakov et La Mitrailleuse d'argile de V. Pélévine. Ce travail, basé sur un large corpus bibliographique, vise à comprendre ce qui rapproche et distingue ces textes appartenant à deux périodes distinctes du XXème siècle. Boulgakov s'inscrit dans la tradition du modernisme littéraire, tandis que Pélévine, en écrivain postmoderniste, se nourrit aussi bien des textes classiques que de la pensée critique. Contrairement à son aîné, Pélévine fait partie de la génération sacrifiée de la fin de l'ère soviétique, qui a subit l'influence du réalisme socialiste. Boulgakov, fervent opposant au stalinisme, représente pour lui un modèle littéraire absolu. L'étude révèle plusieurs proximités thématiques et narratives, comme la figure du héros écrivain au destin singulier dans lequel les écrivains se reflètent en partie. Ils prennent le parti de subvertir les règles établies de la fiction. La puissante force comique à l'oeuvre chez Boulgakov tourne davantage à l'absurde chez Pélévine. Appuyant son argumentation sur de nombreuses citations, l'auteur conclut en pointant les divergences concernant la question du salut final.

  • Au-delà

    Rubenia Timmerman

    La vie de Gabriel bascule le jour où un ange lui demande son aide car l'équilibre du monde est en péril. Franchira-t-il les portes du Paradis et de l'Enfer pour le rétablir ?

  • « J´ai quatre ans ou presque en 1962, mais le temps n´existe pas. Le battement d´un coeur au loin, une pulsation sourde qui enfle, se dilate à mesure qu´approche le souffle d´un animal gigantesque. Son martèlement emplit l´espace, ma poitrine palpite au diapason du monstre que je cherche du regard à l´horizon.
    Un cadavre ensanglanté tombé du ciel à mes pieds est mon premier souvenir conscient. » Rachid a dix ans lorsqu´il quitte l´Algérie. La douleur du déracinement et la peur de l´inconnu révèlent l´enfant rebelle. L´artiste, d´incompréhensions en apprentissages, explorera les chemins de la liberté où le lecteur l'accompagne, jusqu'aux coulisses du concert touche pas à mon pote en juin 1985.

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