Langue française

  • L'Histoire secrète de l'Algérie, de l'indépendance à aujourd'hui.
    1990. Un présentateur télé français, un peu sur la touche, veut relancer sa carrière en retournant sur le terrain faire du grand reportage d'investigation.
    Il choisit l'Algérie d'où sa famille est issue (il est le fils d'Octave et Samia, les héros du 2e cycle des Carnets d'Orient). Là-bas, les élections sont menacées par la montée en force des islamistes. Il va vite découvrir que le pays est au bord de la guerre civile et que le passé y a la vie dure !
    Ce troisième cycle de la série fleuve de Ferrandez sur l'Algérie, abordera les difficultés rencontrées depuis l'indépendance en 1962, de la victoire confisquée par le FLN aux années de plomb de la guerre civile et jusqu'à la révolte populaire de 2019.

  • Ce premier tome de l'intégrale des Carnets d'Orient de Jacques Ferrandez réunit en un volume unique les cinq premiers tomes de la série (de Carnets d'Orient au Cimetière des princesses) - soit l'époque historique s'étendant des premières années de la colonisation de l'Algérie à la veille de l'indépendance.

    Bonus : en complément de l'album, un carnet de croquis relié, à la manière d'un fac-similé, rassemble les peintures réalisées par Joseph Constant, le personnage principal du premier volume de la série.

  • Après le succès de L'Étranger, le chef-d'oeuvre autobiographique d'Albert Camus en bande dessinée...

    "En somme, je vais parler de ceux que j'aimais", écrit Albert Camus dans une note pour l'oeuvre à laquelle il travaillait au moment de sa mort. Il y avait jeté les bases de ce qui serait son récit de l'enfance : une odyssée temporelle et émotionnelle à travers ses souvenirs, un récit qui, sous couvert de fiction, revêt un caractère autobiographique exceptionnel. A la recherche de ses origines, il y évoque avec une singulière tendresse son univers familial, le rôle des femmes, celui de l'école, la découverte du monde extérieur... En filigrane, on découvre les racines de ce qui fera la personnalité de Camus, sa sensibilité, la genèse de sa pensée, les raisons de son engagement.

  • Le jour où sa mère est morte, Meursault a remarqué qu'il faisait très chaud dans l'autobus qui le menait d'Alger à l'asile de vieillards, et il s'est assoupi. Plus tard, dans la chambre mortuaire, il a apprécié le café que lui offrait le concierge, a eu envie de fumer, a été gêné par la violente lumière des lampes électriques. Et c'est avec une conscience aiguë du soleil qui l'aveugle et le brûle que l'employé de bureau calme et réservé va commettre un acte irréparable. Camus présente un homme insaisissable amené à commettre un crime et qui assiste, indifférent, à son procès et à sa condamnation à mort.

  • L'hôte

    Jacques Ferrandez

    Daru, jeune instituteur français né en Algérie, vit dans son école, au coeur des hauts plateaux. Un jour d'hiver, le gendarme Balducci lui confie un prisonnier en lui donnant l'ordre de le convoyer jusqu'à la ville voisine pour le livrer à la justice. Daru a beau refuser la mission, le gendarme s'en va et laisse là le prisonnier.

  • La série Carnets d'Orient retrace, par l'entremise de la fiction, les deux derniers siècles de l'histoire de l'Algérie, de sa conquête par la France en 1830 à son indépendance au début des années 60. Une oeuvre forte sur une période majeure de notre histoire récente, dont les échos résonnent avec force dans notre actualité. La série est aussi une manière pour Jacques Ferrandez, lui-même né en Algérie, de redécouvrir ses propres origines.
    Après un premier tome regroupant les cinq épisodes du premier cycle narratif de la série, le second volume de cette intégrale rassemble en un volume unique les cinq titres du second cycle (La Guerre fantôme, Rue de la bombe, La fille du Djebel Amour, Dernière demeure et La Valise ou le cercueil), qui commence en 1954, à la veille de l'insurrection.
    Bonus : en complément de l'album, un carnet de voyage nourri de textes et de dessins de Ferrandez, retraçant à travers divers documents sa manière de travailler sur cette série.

  • Avec la série Carnets d'Orient, Jacques Fernandez raconte l'histoire de l'Algérie, depuis sa conquête en 1836, jusqu'à son indépendance à la fin des années 50. Dans L'année de feu, nous suivons le lieutenant Victor Barthélémy, qui après la guerre contre les prussiens, se retrouve propriétaire d'un domaine en Algérie. Il quitte alors la France avec sa femme pour prendre possession de ses nouvelles terres. Depuis longtemps, sa femme rêves de ce pays, son soleil, ses paysages, son exotisme... Malheureusement pour eux, leur vie sur place sera surtout marquée par la révolte, le feu et le sang.

  • Les événements d'Algérie relatés avec nuance et sensibilités, par le biais de la fiction. Une série forte, plébiscitée par le public, la critique et les médias.
    La signature de Jacques Ferrandez, au parcours copieux et en pleine maturité artistique. La fin du second cycle.

  • Paul, un des fils du Sud, devenu journaliste en métropole, revient un jour de mars 1930 à Alger pour couvrir les festivités destinées à célébrer l'anniversaire de la colonisation.

  • La guerre fantôme procède par touches juxtaposées. La douceur de vivre un jour de Toussaint à Tipasa et l'âpreté du maquis vont soudain basculer dans un univers où les uns pratiquent la torture et les autres la mutilation, dans un crescendo de l'horreur. (...) Il n'y a ici nul jugement sur les torts des uns ou des autres, mais simplement cette remarquable mise à plat que permet la bande dessinée.
    Gilles Kepel

  • En 1957, les attentats se succèdent à Alger. Samia, membre du FLN, est arrêtée et manipulée par Loiseau qui lui fait croire à un double jeu de ses chefs. Elle est accusée de trahison et menacée d'exécution lorsqu'elle en parle à ses amis. Octave part à sa recherche. Quant à Saïd et Youssef, incorporés dans l'armée française, ils sont en butte au racisme ordinaire.


  • Samia est détenue par le FNL car elle est soupçonnée de trahison. De son côté, Octave, militaire français, échafaude un plan pour la libérer. Ne pouvant rester ni l'un ni l'autre à Alger, ils acceptent de partir dans le massif du Djebel Amour pour l'administrer...


  • Amours passées, amours présentes, aquarelles d'hier, lumière tranquille des années 50 : une balade dans une Algérie de légende, aussi belle dans la mémoire de Constant que dans l'imaginaire de Ferrandez, visiblement fasciné par les carnets de Delacroix.

  • Au début du siècle XXe siècle dans le Sud de l'Algérie cohabitent des communautés venues de tous les rivages de la Méditerranée. Fragile puzzle humain... Le racisme y est ordinaire et la haine banalisée. Une histoire inspirée par celle de la propre famille de l'auteur.


  • Après la bataille d'Alger et la reprise du contrôle du terrain par l'armée française, et après l'ouverture politique créée par le discours de de Gaulle, les belligérants se positionnent : rejet radical de tout apaisement ou éventualité d'un cessez-le-feu et d'une entente. Quant à Octave et Samia, ils s'efforcent de se reconstruire une vie au Québec...


  • Jacques Ferrandez est né à Alger et a passé toute son enfance à Nice. Depuis 30 ans, l'Algérie, le pays natal, inspire toute son oeuvre de bande dessinée. À travers les dix tomes de ses Carnets d'Orient évoquant les 132 ans d'histoire commune entre la France et l'Algérie, et ses adaptations dessinées de Camus - L'Hôte et L'Étranger -, Jacques Ferrandez s'interroge depuis toujours sur la façon de raconter la Méditerranée.
    Parallèlement à son magnifique roman graphique, Le Premier Homme, adapté du roman posthume et inachevé de Camus (parution en septembre 2017 aux éditions Gallimard), Jacques Ferrandez compose ici un autoportrait vibrant nourri de dessins et d'illustrations. En compagnie de Camus, son regard se pose affectueusement sur des objets, des paysages, des maisons, des êtres qui l'ont formé. Il déplie devant nous avec ses pinceaux, ses crayons et ses couleurs toute une mémoire familiale, marquée par l'attachement à l'Algérie mais aussi par l'exil. D'une rive à l'autre de la Méditerranée, qu'il aime tout entière depuis l'enfance et qui le constitue.

  • Le dessinateur et auteur de bandes dessinées réunit des dessins effectués lors de voyages dans la capitale algérienne au cours des douze dernières années et des courtes bandes dessinées sur le thème de l'Algérie.

  • Alger, 1836 : Joseph Constant, jeune peintre orientaliste, se trouve plongé au coeur des combats de la conquête de l'Algérie.

  • Arriere-pays

    Jacques Ferrandez

    Mais regarde-les bien, ces troupeaux, ce sont les derniers! Aujourd'hui, la vie elle revient avec ceux des villes, les enfants de ceux qui sont nés ici... Mais aussi, le trop-plein des touristes qui se ruent sur la Côte d'Azur, attirés par les marchands de soleil et qui montent dans l'arrière-pays... Qu'ils appellent haut-pays, pour ne pas nous vexer... Nous sommes les derniers sauvages...
    Julien, jeune exploitant agricole, hésite entre son attachement à la terre et son attirance pour la vie urbaine moderne. De bals en fêtes, il traîne sa solitude, à la recherche d'une femme prête à l'épouser et à vivre avec lui, dans l'arrière-pays.
    La vie quotidienne dans un petit village de Haute Provence, dépeinte avec humour, tendresse et une grande lucidité.

  • Quand Jacques Ferrandez, le grand dessinateur de BD, amateur des paysages méditerranéens, nous offre son regard personnel et sensible sur la nature...

  • Jacques Ferrandez a entrepris de raconter l'Algérie de 1836 à nos jours à travers des destins d'hommes et de femmes anonymes que l'Histoire va emporter. Le trait est fin, les couleurs chaudes. Delacroix plane sur ces carnets d'un peintre qui vont traverser les siècles, d'album en album. Le journal du dimanche.

  • La Havane, fin 2007. Luis, vieux révolutionnaire sur le retour, compagnon de route historique du Che, ressurgit au domicile d¹Hortensa, la femme qu¹il a autrefois séduite puis délaissée après lui avoir fait un fils, Reinaldo. Sans vergogne, Luis propose une réconciliation à Hortensa, avec derrière la tête une idée très intéressée : récupérer la Buick 1955 qu¹il a naguère abandonnée, pour toute consolation, à Hortensa. Outrée par tant de cynisme et de désinvolture, Hortensa congédie Luis sans ménagement. Il ne reste à celui-ci, pour parvenir à ses fins, qu¹à prendre la route de Santiago. C¹est dans cette ville en effet que Reinaldo, devenu Ronald, gagne sa vie comme taxi à bord de la fameuse Buick 55, rescapée de toutes les vicissitudes de l¹histoire.Telle est la trame de l¹histoire que racontent en images dans Cuba père et fils Jacques Ferrandez et son fils Pierre. Avant d¹être proposé dans le présent album, ce récit d¹une trentaine de planches a fait l¹objet d¹une prépublication dans la revue d¹actualité XXI.

    Il se complète ici, en bonus, d¹un copieux carnet de voyage réalisé par les deux dessinateurs lors des séjours qu¹ils ont effectués à Cuba pour les besoins de cette histoire, et d¹un ensemble de croquis et illustrations inédites.

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