• Les Possédés
    Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski
    Texte intégral. Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. Un travail typographique le rend facile et agréable à lire.
    Les Possédés est un roman de l'écrivain russe Fiodor Dostoïevski publié à partir de 1871. Il raconte l'histoire de jeunes révolutionnaires voulant renverser l'ordre établi, et dont le chef, Piotr Stépanovitch Verkhovensky, souhaite que Nicolaï Vsévolodovitch Stavroguine, aristocrate fascinant toutes les personnes qu'il rencontre, prenne sa place à la tête du groupe.
    Dostoïevski, conservateur et nationaliste convaincu, voulait exprimer dans ce roman sa crainte des révolutionnaires à travers une fiction mettant en scène les héros (les conservateurs) face aux « ennemis de la Russie » (les socialistes, les nihilistes) ; il souhaitait de plus montrer la filiation directe entre le libéralisme des années 1840 et le nihilisme des années 1870, comme sa lettre au futur Alexandre III le montre bien. Cependant, le livre se révèle être une critique clairvoyante de toutes les idéologies : les démocrates et les socialistes n'y sont pas les seuls possédés (par des idées), les fanatiques religieux et les ultra-conservateurs aussi. Mikhaïl Bakhtine explique cela par le fait que Dostoïevski n'essaie pas d'imposer sa vision du monde à travers ses personnages, mais les laisse « vivre », s'exprimer, ce qui lui ôte toute possibilité d'exprimer ses propres opinions à travers eux.
    L'idée de ce roman était venue à Dostoïevski avant la nouvelle de l'assassinat pour insoumission de l'étudiant Ivanov, un membre de l'organisation « Vindicte du peuple » par son dirigeant, Serge Netchaïev, le 21 novembre 18692. Mais cet événement joua un rôle important dans la genèse de l'oeuvre. Source Wikipédia.
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  • Les frères Karamazov
    Fédor Mikhaïlovitch Dostoïesvski
    Texte intégral. Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. Un travail typographique le rend facile et agréable à lire.
    Fiodor Pavlovitch Karamazov a été marié deux fois. La première, avec une jeune et belle femme qui, en outre, avait une forte personnalité. Le couple eut un fils, Dmitri. La seconde, à nouveau avec une jeune et jolie femme qu'il finit par rendre tout à fait hystérique et qui mourut jeune, après lui avoir donné deux fils, Yvan puis Alexeï. Dès les premières pages, le narrateur décrit Fiodor Pavlovitch Karamazov comme un homme avare, buveur, dévergondé, bouffon, violent et voleur... Karamazov avait une constante : il oubliait totalement l'existence de ses enfants et ils furent élevés par un domestique qui les logea et les éleva jusqu'au moment où une autre personne vint les prendre pour s'en charger... Source : http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/311
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  • Crime et châtiment
    Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski
    Texte intégral. Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. Un travail typographique le rend facile et agréable à lire.
    Crime et Châtiment est un roman publié en 1866.
    Cette oeuvre est une des plus connues du romancier russe et exprime les vues religieuses et existentialistes de Dostoïevski, en insistant sur le thème du salut par la souffrance. Le roman dépeint l'assassinat d'une vieille prêteuse sur gage et de sa soeur cadette par Raskolnikov, un ancien étudiant de Saint-Pétersbourg, et ses conséquences émotionnelles, mentales et physiques sur le meurtrier. Source Wikipédia.
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  • Les Carnets du sous-sol (Mémoires écrits dans un souterrain), publiés en 1864 et présentés comme deux fragments des mémoires d'un homme reclus, coupé d'un monde qu'il hait et qui l'humilie, dans lesquels il expose sa conception du monde et quelques épisodes de sa vie, sont en quelque sorte le prélude et la matrice des grands romans de Dostoïevski. 
    « Je suis malade... Je suis méchant. [...] J'avais alors vingt-quatre ans. Ma vie était déjà morne, déréglée, farouchement solitaire. Je ne fréquentais personne, évitais même les conversations et me blottissais toujours davantage dans mon coin. »
    Traduction intégrale d'Henri Mongault, 1926.
    EXTRAIT
    Je suis malade... Je suis méchant. Je n'ai rien d'attrayant. Je crois avoir une maladie de foie. Au reste, je n'entends rien à ma maladie et ignore sa nature. Je ne me soigne pas et ne me suis jamais soigné, malgré l'estime que je professe pour la médecine et les médecins. De plus, je suis fort superstitieux, ou du moins suffisamment pour estimer la médecine. (Mon instruction ne m'empêche pas d'être superstitieux.) Non, je ne veux pas me soigner, par méchanceté. Vous ne comprenez sûrement pas. Mais moi je comprends. Bien entendu, je ne saurais vous expliquer qui pâtira de ma méchanceté  je sais parfaitement que je ne puis « faire une crasse » aux médecins en ne recourant pas à leurs soins  je n'ignore point qu'en agissant de la sorte, je ne cause du tort qu'à moi seul. Pourtant, si je ne me soigne pas, c'est par méchanceté. Je souffre du foie : eh bien, qu'il souffre encore davantage !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski est un écrivain russe, né à Moscou le 30 octobre 1821 et mort à Saint-Pétersbourg le 28 janvier 1881. Considéré comme l'un des plus grands romanciers russes, il a influencé de nombreux écrivains et philosophes.

  • Les Carnets du sous-sol (Mémoires écrits dans un souterrain), publiés en 1864 et présentés comme deux fragments des mémoires d'un homme reclus, coupé d'un monde qu'il hait et qui l'humilie, dans lesquels il expose sa conception du monde et quelques épisodes de sa vie, sont en quelque sorte le prélude et la matrice des grands romans de Dostoïevski.
    « Je suis malade... Je suis méchant. [...] J'avais alors vingt-quatre ans. Ma vie était déjà morne, déréglée, farouchement solitaire. Je ne fréquentais personne, évitais même les conversations et me blottissais toujours davantage dans mon coin. »
    Traduction intégrale d'Henri Mongault, 1926.
    EXTRAIT
    Je suis malade... Je suis méchant. Je n'ai rien d'attrayant. Je crois avoir une maladie de foie. Au reste, je n'entends rien à ma maladie et ignore sa nature. Je ne me soigne pas et ne me suis jamais soigné, malgré l'estime que je professe pour la médecine et les médecins. De plus, je suis fort superstitieux, ou du moins suffisamment pour estimer la médecine. (Mon instruction ne m'empêche pas d'être superstitieux.) Non, je ne veux pas me soigner, par méchanceté. Vous ne comprenez sûrement pas. Mais moi je comprends. Bien entendu, je ne saurais vous expliquer qui pâtira de ma méchanceté?; je sais parfaitement que je ne puis « faire une crasse » aux médecins en ne recourant pas à leurs soins?; je n'ignore point qu'en agissant de la sorte, je ne cause du tort qu'à moi seul. Pourtant, si je ne me soigne pas, c'est par méchanceté. Je souffre du foie : eh bien, qu'il souffre encore davantage?!
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski est un écrivain russe, né à Moscou le 30 octobre 1821 et mort à Saint-Pétersbourg le 28 janvier 1881. Considéré comme l'un des plus grands romanciers russes, il a influencé de nombreux écrivains et philosophes.

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