Mediapop

  • Fin des années 1970.
    Gilles et Anne, un jeune couple de citadins, achètent une vieille ferme dans une vallée vosgienne. Ils font connaissance de leurs voisins : Alex, qui élève des moutons, sa soeur Laura, artiste-peintre et Vincent, un ancien militant maoïste. Tous ont quitté la ville pour un « retour à la terre ». Ils jardinent ensemble, consomment bio, cultivent des rêves communautaires, collent sur leur voiture des marguerites anti-nucléaires. Le combat contre un projet local de mines d'uranium va les unir.
    La valse des désirs les désunira.
    Saga d'une époque-clé dans la prise de conscience des questions d'environnement, roman d'amour et de désamour, le livre met en scène la « génération écolo », ses valeurs et ses mythes, ses combats et ses désillusions, dans un récit tout à la fois ironique et poignant, qui assemble les tranches de vie comme des bouts de film.

  • Ce livre tisse les témoignages de personnes venues un jour ou l'autre vivre en France.
    Issues de l'Europe des années cinquante, rapatriés d'Algérie ou d'Indochine, réfugiés politiques, jeunes migrants africains nés aux abords du vingt-unième siècle, ils prêtent tous leur voix à un chant choral disant le mélange d'espoir, de souffrance, de soulagement, de nostalgie, d'envie, de peur qui constitue le sentiment de l'exilé...
    Cette rhapsodie s'enchâsse ici dans une évocation libre et personnelle du voyage mêlant les figures d'Ulysse, de Julian Jaynes, un psychologue américain aux théories audacieuses, de Jorge-Luis Borges ou encore de Pablo Neruda. Soit, une autre version du voyage, comme on sait le penser dans les pays dits riches et démocratiques.
    Alors, dans cette histoire-là, même si les bancs sont inconfortables pour la nuit, ils montrent des étoiles

  • « Je ne suis pas un critique ou un spécialiste de l'histoire de la photographie, j'écris ce texte sur l'oeuvre de Bernard Plossu au regard de ce qu'elle me donne à penser, ce qu'elle m'apporte de connaissances sur le monde. Ce livre est une marche commune, une ballade à ses côtés où je dis comment je vois ses photographies, peut-être comment elles me voient elles-mêmes, comment elles m'atteignent. Ecrire en se laissant porter par le regard, sous l'empire de ses photos en essayant de comprendre ce qu'elles transforment en moi, les émotions qu'elles font naître, les rappels de mémoire. Ce n'est pas une biographie non plus, mais une conversation. Nous parlerons de voyage, d'amitié, de marche, de silence, d'un certain attachement à la solitude, à la contemplation. Au-delà de l'amitié, une connivence nous relie, une manière de toucher le monde par l'image pour Bernard Plossu, et pour moi par l'écriture, l'un et l'autre dans un affût qui ne cherche jamais l'appropriation mais le témoignage, épouser les mouvements du réel plutôt que de les commander. » David Le Breton

  • Mort d'un philosophe Nouv.

    Janvier 1999. Stanley Karagiannis, philosophe de renom, a fait une chute dans l'escalier des toilettes d'un bar parisien et vient de mourir. Tout en s'interrogeant sur l'existence secrète d'un dernier manuscrit, l'un de ses amis et disciples - le narrateur - enquête sur cette mort apparemment accidentelle. Grâce à la rencontre des êtres qui ont aimé ou côtoyé Stanley dans le passé, il dessine par touches le visage énigmatique de l'ami perdu, en même temps qu'il rassemble peu à peu les feuillets du grand ouvrage resté inachevé.
    Une existence tragique se révèle, qui devient le miroir de cette seconde moitié du XXe siècle dont le "héros" a été l'acteur, le témoin, peut-être la victime... En manière de roman policier philosophique, "Mort d'un philosophe" est aussi une méditation sur le pouvoir réel de la philosophie, sur l'abîme qui sépare la vie et la pensée, sur la vérité de l'amour et de l'amitié, et plus profondément sur la présence insondable du mal.

  • "Tu as fermé les robinets. Je suis toujours adossé au mur orange qui fait face au bac de douche et je te regarde reposer le pommeau sur son socle. Il n'y a pas de porte entre toi et moi. Il y a la collision incessante dans l'air de millions de particules d'eau qui adoucissent l'atmosphère de la pièce. Et j'imagine que c'est tout ce que nous avons vécu ensemble qui enrobe ainsi ce premier face à face de la journée. Ton visage ne réagit pas à ma présence. Il semble qu'il y ait plus important.
    Il y a le plaisir de la douche chaude qui est plus précieux, à présent, que la jouissance.
    Tu as 59 ans. Exactement comme moi. Nous les avons fêtés la semaine dernière, plutôt sobrement. Tu es nue, je te regarde, les mains dans les poches de ce pantalon en tweed bleu que j'aime porter à la maison lorsque j'ai une quantité déraisonnable de dossiers à traiter ou bien lorsque je dois découper un lapin que j'ai mis la veille à macérer, où n'importe quoi d'autre qui me paraît compliqué..."

  • Ce livre est le fruit d'une rencontre entre une génération d'artistes syriens condamnés à l'exil pour leur engagement dans les Printemps arabes et des membres du monde français de l'art. Fin 2018 un collectif de professionnelles françaises et syriennes a organisé un programme de portes ouvertes d'ateliers d'artistes syriens à Paris, un colloque à l'école des Beauxarts de Paris et des expositions à la galerie Premier regard puis à la maison des arts de Malakoff. Ce livre recueille les traces de cette expérience. S'y entrecroisent l'histoire de la Syrie, l'histoire de la révolution et de l'exil, les récits intimes des artistes, le regard de la critique et historienne de l'art Corinne Rondeau et l'analyse sensible de la commissaire d'exposition Dunia Al Dahan.
    Ces voix multiples, riches en images, sont ponctuées de reproductions d'oeuvres prises lors de l'exposition « Où est la maison de mon ami ? » qui s'est tenue au printemps 2019 à la maison des arts de Malakoff.

  • Chaque mort nous fait-il aimer plus encore les vivants qui restent ?
    Strasbourg, 11 décembre 2018.
    Un homme en fuite, le ciel aux hélicoptères et des corps à terre.
    On a tous envie, on a tous besoin, de savoir que tu n'es pas mort comme ça.
    C'est dans les heures, jours et semaines qui ont suivi l'attentat du 11 décembre 2018 à Strasbourg, dans lequel elle a perdu un ami, que Claire Audhuy a senti la nécessité de coucher sur le papier les épigrammes de cinq lignes qui composent ce recueil, entre poésie, journal de bord et récit.

  • À travers son vécu de lecteur, de professeur de lettres, de bibliothécaire ou encore d'écrivain, l'auteur raconte comment les livres lui ont permis de se construire :
    « On pense que les livres sont des objets comme les autres, de distraction, d'étude, et un jour on s'aperçoit qu'ils vous sont consubstantiels, que vous pouvez vous définir par eux, faire votre portrait à travers eux, et même à travers eux seuls. La difficulté de l'entreprise vient bien sûr de ce que vous parlez de livres que votre lecteur n'a pas forcément lus. Mais à la réflexion, ce n'est pas si grave que cela. »

  • Philippe Lutz est tombé amoureux des îles grecques. Dans Îles grecques, mon amour, il raconte par touches successives sa passion pour la culture, les paysages et les habitants de la mer Egée, dont on découvre, en voguant avec lui d'une île à l'autre, les aspects les plus secrets et toute la magie.
    Un livre de voyageur, lumineux, d'une tendresse infinie, accompagné de photographies noir et blanc de Bernard Plossu, lui aussi grand amoureux des îles grecques.

  • Du paradis

    Philippe Lutz

    « C'est le paradis ! » Qui, dans des circonstances particulièrement heureuses, n'a pas déjà éprouvé ce sentiment ou prononcé ces mots ? Explorant tour à tour l'Histoire, la peinture, la Bible ou la littérature, dans un incessant va et vient avec son propre vécu, Philippe Lutz interroge ce concept vieux de trois mille ans mais toujours vivant dans notre imaginaire, et dont il décline les composantes : nature, eau, nudité, complicité avec les bêtes, éloignement du monde, innocence, temps suspendu... Un livre qui conjugue anecdotes, savoir et humour, et qui nous emmène des îles grecques aux fumeries d'opium du Laos en passant par le royaume du prêtre Jean et les campings naturistes : autant d'adresses pour de possibles paradis, naturels ou artificiels, perdus ou à venir...

  • Après l'exposition BLACK DOLLS à La maison rouge (février-mai 2018), acclamée par la presse et le public, les poupées noires voyagent dans l'imaginaire d'adolescents de Seine-Saint-Denis.
    Chefs-d'oeuvre de tissus fabriqués par des femmes et des filles anonymes, vraisemblablement africaines-américaines, entre 1840-1940, ces poupées sont à la fois des portraits des communautés noires et des archives d'attachements intimes, tout en témoignant de talents artistiques et de forces de résistance jusque-là négligés.
    Sous l'impulsion de la romancière et enseignante Cloé Korman (Midi, Seuil, rentrée littéraire août 2018), et de la commissaire de l'exposition, Nora Philippe, les élèves du collège Jean-Pierre Timbaud à Bobigny ont écrit leurs « biographies imaginaires », débridées et étonnantes : vingt récits qui retracent les vies des Black Dolls, en y intégrant les violences de l'histoire, de l'esclavage à la ségrégation, les solidarités et les histoires d'amour, la résistance éclatante dont elles ont pu être les témoins, ou les actrices.
    Le livre comprend les photographies des poupées, et des portraits originaux des élèves réalisés par la photographe Géraldine Aresteanu.

  • Des Vosges au mont Koronos en passant par Katmandou, Philippe Lutz raconte comment s'est construit son amour pour la marche, entre territoires de l'enfance et âge adulte.
    Interrogatif face à l'engouement de notre époque pour le voyage à pied, il évoque ses paysages familiers, les gens qu'il rencontre, le plaisir d'inventer son propre chemin, et compose au fil des pages un itinéraire fait de multiples détours.
    Un témoignage singulier, pour un livre tantôt léger, tantôt grave, dans lequel alternent anecdotes touchantes, souvenirs précieux, sensations furtives et pensées profondes...

  • Depuis 2003 la danseuse et chorégraphe Geneviève Pernin travaille sur la notion d'intime. « Si vous avez cinq minutes, je viens danser rien que pour vous » est un spectacle pensé pour les chambres d'hôpitaux et les maisons de retraite : « cinq minutes » d'une intimité improbable, d'un mouvement défiant l'exiguïté encombrée d'une chambre d'hôpital.
    Cinq minutes d'un « corps à corps » entre la danseuse et le patient.
    Durant les premières années, Geneviève a pris des notes sur ces « moments d'existence partagée ». C'est avant tout ce journal que ce livre donne à lire. Elle y dévoile ses questionnements, ses doutes, ses victoires ;
    Les paroles décalées ou lucides et parfois lumineuses de certains patients.
    Avec des photographies de Lin Delpierre.

  • La photo du jour

    Philippe Lutz

    Depuis le 2 septembre 1999, Philippe Lutz prend une photographie qu'il met ensuite en ligne sur son site la-photo-du-jour.com. Après seize ans de présence virtuelle sur Internet, il franchit aujourd'hui le pas de la publication papier.

    Dans une interview pleine d'humour menée par le photographe Eric Franceschi, et suivie de vingt-six petits chapitres alphabétiques dans lesquels il associe photographies et histoires personnelles, Philippe Lutz raconte comment la contrainte qu'il s'est imposée est devenue un véritable rituel dont il ne saurait plus se passer, ainsi que le moteur de sa création photographique.

    Un livre tour à tour drôle, tendre et grave, qui fait le récit d'une expérience au long cours intimement liée au quotidien et permise par l'avènement de la photographie numérique et de l'Internet.

  • Des vies normales

    Collectif

    Le Microlycée 93 est un établissement scolaire situé en Seine Saint-Denis, qui accueille cinquante jeunes « décrocheurs », âgés de 17 à 25 ans.
    Ces jeunes ont choisi de reprendre leurs études pour passer le baccalauréat. Ils ont tous des parcours sinueux faits de ruptures et de désordres. Et pourtant, ils aspirent à ce que l'on appelle « une vie normale » :
    Avoir un diplôme, trouver sa place dans la société, se (re)construire.
    Durant l'année 2018-2019, à l'occasion des dix ans de l'établissement, élèves et anciens élèves du Microlycée 93 ont rédigé des témoignages à la première personne, au sein d'un atelier d'écriture.
    Ces textes sont livrés à l'état brut dans ce livre, sans retouches.
    Ils sont présentés sous la forme d'un journal intime collectif, qui suit les scansions d'une année scolaire et sociale classique, faite de rendez-vous incontournables et des surprises de l'actualité. On y éprouve, au fil des voix, la confrontation entre des rêveries, des colères, des douleurs, et les injonctions de la société, de la famille et de l'école. Leurs paroles s'entrechoquent et obligent le lecteur, en miroir, à se demander si ces jeunes, que l'on imagine si marginaux, ne seraient pas tout simplement... comme nous tous.
    Ce texte kaléidoscopique se lit comme un journal intime, et comme un recueil de poésie.

  • Un enfant se saisit d'un appareil photographique pour la première fois à Raqa, durant l'été 2010 et cadre des visages dans la rue. Il s'amuse parfois à en rogner une partie. Cette situation et la fiction qui va peu à peu en naître est encore un brouillon. Les visages montrés ici respiraient tous l'air commun d'un seul bout de rue. Il y a de cela treize mois. Ils de croisaient, s'apercevaient. Le drame syrien n'est pas encore perceptible parmi ces présences qui absorbent notre regard. Il est ici un film transparent, le faisceau d'une intention dont nous choisirons sans doute de recouvrir ces photographies ; un casting. Car regardons encore : les visages disposés sous nos yeux sont ceux de manifestants, de policiers, d'indics, de chabbihas (1), de mukhabarats (2), de victimes : de rebelles, d'indifférents, de pleures, de torturés. Mais aucun des costumes n'est encore endossé. Chacun est le personnage qu'il sera bientôt mais dans la plus grande discrétion.

    L'enfant sait-il de quel côté de l'Histoire vont tomber les visages qu'il fixe ?


    (1) Miliciens civils (2) Membres de la police secrète syrienne

  • Janine Bächle a photographié, à l'été 2015, deux Rainbow Gatherings (Rassemblements) en Italie et en Lituanie.
    L'on s'y retrouve pour vivre ensemble, dans la nature, pendant plusieurs semaines. Dans le livre, une préface de Katherina Perlongo et des textes de l'auteur accompagnent des triptyques composés d'un portrait, d'une habitation temporaire et d'un document écrit à la main. Les textes manuscrits expliquent le choix de cette forme de vie : le désir de vivre en harmonie avec la nature, l'intérêt pour un mode de vie écologique, le contentement d'une vie de simplicité, le pacifisme et l'échange entre des cultures et nationalités diverses. Pour les gens qui participent à ces Rainbow Gatherings, le développement personnel, l'augmentation de la conscience, la guérison physique et psychologique sont particulièrement importants.

  • Les années combi

    Françoise Saur

    Dans Les années Combi, la photographe Françoise Saur rend un hommage buissonnier au fameux camping-car Volkswagen qui n'a cessé de se réinventer depuis 1950.
    Ce fidèle compagnon de route des routards et des familles nombreuses est aussi un sujet photographique qui n'aime rien tant que se glisser en douce dans le cadre.
    Qu'il s'installe dans le paysage le temps d'une pause casse-croûte, qu'il serve de refuge à la famille pendant l'orage ou serpente sur une route de montagne, le Combi, vu du dedans ou du dehors, s'invite à chaque page de ce petit road trip familial. Comme l'écrit joliment Michèle Lision dans le texte qui se faufile entre les images, « les années Combi sont des années de fraternité, d'amitié, d'huile de moteur, de vis-écrous, de stations-essence, de dépanneuses. » Baignée de lumière, la vie défile à toute blinde mais sans heurts dans le Combi de Françoise : famille voyageuse, famille heureuse !
    Texte de Michèle Lision

  • Texte et photos. Durant une trentaine d'années, les mots de Daniel Carrot et les photos de Philip Anstett ont très souvent fait page commune dans les Dernières Nouvelles d'Alsace. Un duo de choc, de bric et de rock, qui fixa dans l'encre et le révélateur les nuits électriques mulhousiennes, mais pas seulement, entre 70's et an 2000.

  • Pour se souvenir de l'enfant en nous... se rappeler ce qu'on voulait devenir, pour ne pas oublier.
    Je me suis perdu dans les rues d'Istanbul et j'ai demandé à ses habitants de jouer à sauter en l'air... le temps d'une photo.

  • Une ville marquée par l'Histoire : cela se dit de beaucoup d'entre elles, mais à Berlin qui, pour l'histoire récente - celle des deux siècles passés - devrait être l'emblème même d'une telle empreinte, le paradoxe est que, plus de vingt ans désormais après la réunification, cela ne se voie plus tellement. Certes, les traces, pour qui s'en ferait le sourcier, restent nombreuses, et plus particulièrement dans certains quartiers, mais dans ce que l'on pourrait appeler le centre et, par conséquent, là même où les destructions puis la visibilité de la division furent extrêmes, l'impression majeure que ressent le visiteur est celle d'une ville neuve et moderne, en partie transparente, où il semble que la volonté d'oubli (mais est-ce vraiment une volonté, ou un réflexe vital ?) ait triomphé.

  • Abdulmalik Faizi n'avait pas seize ans quand il a été confié à un premier passeur à Kaboul, en juillet 2008. Originaire de la région d'Orozgân dans le centre de l'Afghanistan, issu de la communauté hazara souvent persécutée par les Pachtounes, il a été obligé de fuir pour échapper à la pression islamiste. Quand Abdulmalik a été jeté sur les routes, il sortait de l'enfance. Très vite, il a appris à ravaler ses larmes, à esquiver les coups et à surmonter la peur. À plusieurs reprises, il aurait pu y laisser sa peau. Dans les caves de Téhéran, dans les montagnes turques ou les caches d'Istanbul, dans les hôtels miteux d'Izmir ou d'Athènes, dans les bidonvilles de Patras, sur un quai de Milan ou dans le labyrinthe de l'administration française, Abdulmalik a surmonté toutes les épreuves.
    Après des mois d'errance, il a échoué à Mulhouse, en avril 2009. Ce livre est la reconstitution minutieuse de son incroyable périple.

  • Rencontrer ses peurs, dépasser ses préjugés... est l'essence même du voyage. Il ne s'agit pas là de tourisme, mais de la seule aventure qui vaille : le voyage intérieur qui mène à la Terre Aimée.

  • L'École de rame est une satire du milieu militaire qui nous fait découvrir le quotidien des casques bleus français au Liban.
    Écrit sous la forme d'un récit de guerre parodique, le roman suit la trajectoire d'un jeune officier projeté au Liban du jour au lendemain, sans explication. C'est sa première mission à l'étranger. Arrivé sur place, il découvre l'ennui de la vie de camp, les aberrations de l'ONU, les caprices délirants de ses chefs, la bêtise de ses camarades, le climat de suspicion qui pèse sur toute la région. De missions absurdes en situations loufoques, de maladresses en catastrophes, de surprises en déconvenues, le jeune héros va traverser de nombreuses épreuves sans jamais perdre sa foi, avec un aveuglement constant. Seulement, dans une région aussi instable, le moindre faux pas peut avoir des conséquences désastreuses...
    L'École de rame est le premier roman du maintien de la paix.

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