Stéphane Piatzszek

  • Mulhouse,1830. Le rêve fou d'un pionnier. L'histoire vraie de la création de la première ligne internationale de chemin de fer.
    Extrait : - Tu es pressé, Nicolas... Trop pressé ! - Cette ligne jusqu'à Thann ne coûte qu'une poignée de millions alors tu peux bien y aller sans la SIM, mais jusqu'à Bâle ?! La ligne Mulhouse-Thann n'est même pas construite ! - Sais-tu qu'une ligne de chemin de fer sur la rive droite du Rhin entre Mannheim et Bâle est en discussion devant le parlement du Grand-Duché de Bade ? - Si nous, Français et Alsaciens, ne créons pas cette ligne aujourd'hui, nous serons morts industriellement et économiquement demain !

  • Mulhouse 1830, le rêve fou d'un pionnier du rail, l'histoire vraie de la création de la première ligne internationale de chemin de fer. Une saga industrielle...

    Nicolas Koechlin, l'homme le plus riche d'Alsace, se lance dans un projet fou : la construction de la plus grande ligne de train internationale de l'époque : le Strasbourg/Bâle. En ces années 1830, le train n'en est qu'à ses balbutiements. Nicolas va relever ce défi avec son courage, sa générosité, mais aussi sa rouerie et sa folie. Cette grande aventure ferroviaire bouleversera le destin des Koechlin, mais aussi celui de toute la ville de Mulhouse où chacun poursuit ses rêves, mais joue aussi sa survie dans cet impitoyable XIXe siècle industriel.

  • 1642, le destin de trois filles de rien exilées de France vers l'île de la tortue pour devenir femmes de flibustiers.

    En 1642, deux ans après son héroïque reprise de l'île de la tortue aux Anglais, le gouverneur Levasseur fait venir des prisonnières françaises, voleuses et prostituées, pour servir d'épouses aux flibustiers et sédentariser la population. Parmi elles, Quitt, Apolline et Louise, trois femmes catapultées dans un monde violent et exclusivement masculin, vont conclure un pacte d'amitié pour s'entraider et survivre coûte que coûte. Mais dans cette période de fureur, leurs routes et leurs aspirations vont bientôt diverger, mettant leur amitié puis leur vie même en péril.

  • La liberté n'existe que si elle est universelle.
    1848. Le soir de la proclamation de la Deuxième République, en Martinique, deux coups de feu se perdent dans le fracas des feux d'artifices. Paul a appris qu'Eliza entretenait une relation amoureuse avec Pory Papy avant même leur mariage et sa jalousie, muée en rage, le pousse à provoquer en duel son rival. Une question, toutefois, reste en suspens : qui est le père de l'enfant que porte leur bien-aimée ? Dans le même temps, Julius parcourt les forêts de l'île à la recherche d'esclaves en fuite suffisamment combattifs pour participer à sa guerre contre les békés. Enfin, en ville, la population est à la limite de l'embrasement. La toute jeune République et la récente décision d'abolir l'esclavage votée en métropole invitent des pensées révolutionnaires dans l'esprit du peuple. Une fois l'étincelle de la liberté allumée, il est difficile de la contenir et Saint-Pierre s'apprête à en être le témoin.
    Troisième et dernier tome pour l'aventure dirigée par Stéphane Piatzszek et Gilles Mezzomo qui nous raconte la fin de la plantation esclavagiste aux Antilles à travers les yeux d'une jeune femme éprise de liberté.

  • L'identité peut être une fierté... ou un crime.

    Mulhouse, de nos jours. Un jeune cadre dynamique accro aux substances pour tenir le rythme, décide de passer une semaine en cure dans une clinique de repos. Un soir, il fait la rencontre de son voisin de chambrée, M. Engel, fils d'un important vigneron de la région de Colmar. Après lui avoir fait goûter un délicieux Riesling, celui-ci lui raconte l'histoire de sa famille, dans l'Alsace de 1940... La région intégrait alors le IIIeReich après la victoire éclair des Nazis, et après avoir été successivement allemande puis française. Entre les arrestations, les interdictions, l'assimilation aux coutumes nazies et le début de la chasse aux Juifs par la gestapo, les tensions identitaires refaisaient surface dans une région déjà constamment tiraillée entre les deux cultures. L'histoire des Engel était celle, tragique, d'une famille comme les autres dans une région pas tout à fait comme les autres. D'une famille en guerre. Contre l'histoire, contre elle-même.

    Après L'Île des Justes, Stéphane Piatzszek et Espé nous racontent une nouvelle fois l'héroïsme ordinaire des françaises et des français pris dans la tourmente de la guerre sous l'Occupation. Une saga familiale au souffle romanesque et salutaire.

  • Les gueux n'ont jamais été aussi nombreux à Paris tant l'état économique du royaume est catastrophique. Le Lieutenant Criminel La Reynie, qui a emprisonné Anacréaon à la prison du Châtelet, entreprend d'éradiquer toutes les cours des miracles que compte la capitale. Leur roi neutralisé, les gueux décident d'élire leur nouveau chef et convoquent la canaille pour une élection secrète en Vendée. La Marquise, redevenue une voleuse solitaire, s'en prend aux soldats dès qu'elle le peut. Elle finit par tuer un mousquetaire...

  • Andrew Taylor Still, intelligent et déterminé, embrasse la même carrière que son père, dans une Amérique frustre où la médecine consiste à soulager le patient avec de l'alcool. À force d'observations et d'études notamment avec les indiens, il imagine une pratique centrée sur le squelette car des os bien en place permettent aux fluides de circuler et ainsi le corps comme l'esprit s'en portent mieux.

  • La liberté n'existe que si elle est universelle1846, Saint Pierre, Martinique. Eliza Huc quitte le couvent Sainte Agnès pour retourner au domaine familial, une plantation de békés tenue par sa famille depuis plusieurs générations. Alors que son père et son frère sont encore au continent, Eliza doit subir l'autorité martiale de son grand-père, un homme dur et ancré dans une vision ancienne du monde. Comme aux pires temps de la traite négrière, pourtant interdite depuis plus de vingt ans, celui-ci continue d'exploiter, persécuter, fouetter et violer les femmes et les hommes qui travaillent sur sa plantation. Mais le monde est en train de changer. À Paris comme partout en métropole, l'esclavage est vu comme une monstruosité anachronique. Huc a beau être l'un des planteurs les plus réactionnaires de l'île, il devra plier lui-aussi. Eliza sera celle qui lui montrera que personne ne va contre l'Histoire.Entre récit d'aventure féministe et saga familiale, Stéphane Piatzszek et Gilles Mezzomo nous racontent la fin de la plantation esclavagiste aux Antilles à travers les yeux d'une jeune femme éprise de liberté.

  • La liberté n'existe que si elle est universelle.

    1847. Alors qu'un terrible ouragan terrasse Morne Folie, Renée est retrouvée morte et le vieux Huc, à l'agonie. Sur son lit de mort, celui-ci délivre à Eliza une prédiction : elle est la seule à pouvoir sauver la plantation. En entrepreneuse habile, la jeune femme reprend le domaine en réussissant à nouer des alliances avec d'autres planteurs, même si les banques, elles, lui refusent tout prêt. C'est alors qu'elle fait la connaissance de Paul D'Assier de Montferrier, héritier de l'une des plus puissantes et riches familles de commissionnaires de l'île. Paul est amoureux fou d'Eliza. Il ne rêve déjà que d'en faire sa femme. La jeune femme qui ne perd pas le nord lui fait une folle promesse : elle l'épousera s'il l'aide à financer son usine. Mais en secret, c'est toujours Pory Papy, le métisse, qu'elle aime...

    Entre récit d'aventure féministe et saga familiale, Stéphane Piatzszek et Gilles Mezzomo nous racontent la fin de la plantation esclavagiste aux Antilles à travers les yeux d'une jeune femme éprise de liberté.

  • Comme Louis XIV, Anacréon aime passionnément le métier de roi, et comme le roi Soleil, il n'envisage le pouvoir que comme absolu. L'âge et la fatigue venant, il songe à sa succession. Il rêve de voir son fils devenir le nouveau roi de Thunes, mais face à une police qui gagne en efficacité et en intégrité, la canaille doit se professionnaliser. Une féroce guerre de succession s'engage...

  • En septembre 1914, l'asile de Prémontré, dans l'Aisne, près de Soissons, abrite quelque 1 300 malades. Des aliénés, des fous, des « zinzins », comme les appelle le gardien-chef Loisel. L'armée prussienne, avec à sa tête le colonel Von Stauffenberg, qui se dirige à marche forcée vers Paris, est en vue. Le directeur se fait la malle, promptement suivi du médecin-chef adjoint et de quelques autres, abandonnant les malades à l'envahisseur. André Letombe, l'économe en fin de carrière, quelques gardiens et religieuses refusent de quitter leur poste. Avec les fous, ce sont les oubliés de Prémontré. Sous la tutelle des nouveaux maîtres prussiens, la vie, à Prémontré, devient périlleuse. Les vivres viennent à manquer, et la faim gagne. Le charbon se fait rare, et le froid mord les corps et brûlent les âmes. Au coeur de cette enceinte de misère et de désolation, les malades tombent comme des mouches. Alors Letombe, secondé par le jeune et mystérieux Clément, va passer un accord inouï avec les paysans des alentours. Puisque les bras des mobilisés manquent, les malades valides travailleront aux champs. Comme Letombe le dit lui-même, il « troque » ses fous contre de la nourriture... pour les sauver tous d'une mort certaine.

  • Comment retrouver sa grande soeur. quand elle a disparu il y a 10 ans ? Quand elle a disparu en Indonésie, juste après le tsunami ? Quand elle a disparu alors qu'elle soignait des populations meurtries et affamées ? Quand elle a disparu parce qu'elle le voulait ? Comment retrouver sa grande soeur. quand on est soi-même un jeune électricien de 26 ans qui n'a jamais mis un pied hors de l'hexagone ? Quand on a un coupable penchant pour toutes sortes de substances hallucinogènes ? Quand on tombe par mégarde amoureux d'une adorable papoue en cavale ? Quand ladite jeune femme connaît le vaudou et les morts qui marchent ? Comment retrouver sa grande soeur quand on découvre qu'elle vit loin, très loin, tout au bout d'une île. tout au bout d'un archipel. tout au bout du monde et peut-être plus loin encore ?

  • Eté 1984. Un petit groupe de plongeurs débarque dans un minuscule archipel au large de l'île de Sumatra en Indonésie, les îles Banyak. Léo, sa femme Isabelle et leur ami Bernard sont des documentaristes venus au bout du monde au service d'une cause, l'écologie : ils veulent démontrer par le film qu'ils préparent comment l'homme en détruisant son environnement se détruit lui-même. Le projet tourne à la tragédie quand Isabelle, enceinte, est dévorée par un crocodile géant sous les yeux de Léo. Avec le concours des habitants de l'île, Léo et Bernard partent en chasse du reptile. S'ils échouent à le tuer, ils le blessent à l'oeil. Léo ressent un curieux lien avec l'animal. Secondé par Bernard et Sap, un jeune Indonésien, il plonge dans le repaire sous-marin du crocodile. Il échoue une fois de plus à le tuer. Mais, mystérieusement, le monstrueux animal le laisse emporter le cadavre de sa femme. Trente ans plus tard, Léo retrouve les îles Banyak, dans un territoire encore traumatisé par le tsunami. Tel le capitaine Achab pourchassant jusqu'à la folie Moby Dick, Léo dit en finir avec celui que les autochtones appellent désormais « N'a-qu'un-oeil ». Mais sa soif de vengeance n'a-t-elle pour objet que le seul crocodile ?

  • L'Or n'est pas tout à fait une fiction. C'est un récit inspiré de la réalité méconnue et sidérante de Maripasoula, un village de la Guyane française situé au bord du fleuve Maroni, au tout début des années 2000. L'Or, à la manière d'un western moderne, propose au lecteur d'explorer l'un des confins les plus noirs de la République française et de sonder l'âme humaine dans un milieu extrême. La calamiteuse gestion (ou non-gestion) de l'Amazonie par l'État mêlée aux intérêts violemment divergents d'une poignée de personnages vont faire exploser un village pris dans les soubresauts et les violences de la fièvre de l'or. Six tomes composent le récit. Chacun porte le nom d'un personnage. Chaque personnage offrira un éclairage singulier sur cette région si riche de populations si différentes et souvent antagonistes : se croisent des Bonis Alukus, ces descendants des esclaves marrons échappés des plantations surinamiennes et qui dominent depuis des décennies la région ; des Indiens Wayanas, ces Amérindiens qui sont certainement les plus étranges des citoyens français ; des « métros » venus de France ; des créoles du littoral ou encore des clandestins brésiliens ou surinamiens. Six personnages, six aventuriers, six destins.

  • "L'Or" n'est pas tout à fait une fiction. C'est un récit inspiré de la réalité méconnue et sidérante de Maripasoula, un village de la Guyane française situé au bord du fleuve Maroni, au tout début des années 2000. Lilo, chasseur sexagénaire aux muscles félins, vit à la lisière de la forêt, à l'écart de Maripasoula. C'est un Boni, descendant d'esclaves noirs, et un ancien taulard. Un jaguar tue et tue encore des orpailleurs brésiliens clandestins. Le petit monde de Maripasoula est sur des charbons ardents. Lilo part à sa recherche, dans la forêt. Étienne, gendarme tout frais arrivé de la métropole, tente de mettre ses pas dans les siens. À ses risques et périls...

  • Étienne ou le hibou Lilo est mort dans le dispensaire de Maripasoula. Accident ou meurtre ? Étienne, le gendarme, qui se prit d'affection pour le vieux chasseur boni, veut en avoir le coeur net. Mais, auparavant, il part à la chasse au jaguar celui-là même qu'il ont tenté de surprendre, Lilo et lui, et qui leur avait échappé. Étienne est plus que jamais dans les pas de Lilo, mais cette fois-ci ses pas se font plus légers, sa démarche plus souple, et sa conscience plus aiguë...

  • Marseille, alors que la France est sous l'Occupation. Suzanne Cohen, une jeune femme juive et son fils Sacha partent se réfugier en Corse. Arrêtée à son arrivée sur l'île de Beauté, elle est séparée de Sacha qui, grâce à la solidarité des insulaires, est mis en sûreté. Réussissant à prendre la fuite, Suzanne part retrouver son fils dans le petit village de Canari où un prêtre les recueille. Bienveillant, celui-ci leur permet de loger dans le vieux moulin du village où il les imagine à l'abri. Mais il oublie qu'en Corse aussi, l'ennemi est présent : Suzanne ne tarde pas à être dénoncée par une lettre anonyme adressée directement au nouveau préfet en place...Stéphane Piatzszek et Espé signent un bouleversant récit romanesque, qui nous fait découvrir la Corse pendant la Seconde Guerre mondiale, dont le peuple d'insoumis fit beaucoup pour protéger les Juifs en exil.

  • L'Or n'est pas tout à fait une fiction. C'est un récit inspiré de la réalité méconnue et sidérante de Maripasoula, un village de la Guyane française situé au bord du fleuve Maroni, au tout début des années 2000. L'Or, à la manière d'un western moderne, propose au lecteur d'explorer l'un des confins les plus noirs de la République française et de sonder l'âme humaine dans un milieu extrême. La calamiteuse gestion (ou non-gestion) de l'Amazonie par l'État mêlée aux intérêts violemment divergents d'une poignée de personnages vont faire exploser un village pris dans les soubresauts et les violences de la fièvre de l'or. Six tomes composent le récit. Chacun porte le nom d'un personnage. Chaque personnage offrira un éclairage singulier sur cette région si riche de populations si différentes et souvent antagonistes : se croisent des Bonis Alukus, ces descendants des esclaves marrons échappés des plantations surinamiennes et qui dominent depuis des décennies la région ; des Indiens Wayanas ; des « métro » venus de France ; des créoles du littoral ou encore des clandestins brésiliens ou surinamiens. Six personnages, six trajectoires de vie se mélangeant intimement pour créer peu à peu le tableau frémissant de ce petit bout d'Amazonie.

  • Pris en tenaille entre les intérêts de l'empereur Néron, et ceux du préfet du prétoire, Tigellin, Gaius sait qu'il navigue en eaux troubles. Mais il n'a pas le choix ! Tout comme son père, le voici devenu petite salamandre à la solde des aigles de Rome. Pourra-t-il sauver le peu qu'il lui reste de son ancienne vie : ses livres de rhétorique, Afer, l'esclave et ami, et une bien relative liberté ?

  • Serge est un flic français, chargé par sa hiérarchie de collaborer avec la police cambodgienne dans sa traque des pédophiles. Lourd, massif, aimable comme une porte de prison, il est au Cambodge pour observer et écrire des rapports. Il enquête donc, avec l'aide de Varanat, un flic de Phnom Penh qui est aussi coiffeur, sur ces Français qui viennent consommer de la chair fraîche et bon marché. Mais les rapports, Serge, ce n'est pas vraiment son truc. Pour lui, si ces pédophiles sont des tordus, des dégueulasses, la lie de l'humanité, ils ne peuvent sévir que grâce à des réseaux. Alors, il met ses grosses mains et ses grands pieds dans le plat. Et il semblerait bien que ce plat nauséabond se mijote dans certaines cuisines de la respectabilité bourgeoise...

  • 1346, la bataille de Crécy. Juan de la Heredia, chevalier Hospitalier, offre son cheval au roi de France en mauvaise posture. Cerné d'Anglais, il ôte son armure dans un sursaut de fougue, libérant ses mouvements et sa rage. La folie meurtrière qui l'envahit le garde en vie, mais Juan est désormais son captif. Le voilà qui se lance à la poursuite d'une licorne, comme on poursuit une chimère.

  • Le tome 1 et le tome 2 de "L'Or" dans un étui à prix découverte.

  • Comme des funambules, Moudy, Alex et Samir marchent sur le bord de la vie. Une manif de sans-papiers, au cours de laquelle Moudy tue un vigile, et c'est le tourbillon terrible de la mort. Fait-divers et drame social. Mais pour Samir, la sortie c'est vers le soleil du Sud, en compagnie de Cheyenne la jolie Gitane et de son sourire plein de vie.

empty