Diego L. Parada

  • A quoi ressemble le XIXe siècle triste et insalubre dépeint par Victor Hugo ? Les images mêlées aux mots de Victor Hugo. Paris, 1831. Les regards de Cosette et de Marius se sont croisés, un matin, dans le jardin du Luxembourg. Deux âmes disposées à s'aimer. Mais Jean Valjean veille, lui, l'ancien bagnard dont Cosette est devenue la seule raison de vivre. Promenades supprimées, déménagement : il croit tout danger écarté, quand soudain, une figure menaçante ressurgit du passé.

  • Dès le premier jour de mobilisation Georges Guynemer décide de s'engager, désireux de défendre sa patrie. Mais sa nature frêle va empêcher son engagement. Heureusement le capitaine Bernard-Thierry détectera la volonté exceptionnelle de ce jeune homme. D'abord mécano, il deviendra élève pilote à Pau puis à Avord avant d'être affecté le 8 Juin 1915 à l'escadrille MS3, ou il obtient son brevet de pilote.

    Sa rencontre avec le capitaine Brocard et Jules Védrines sera électrique, mais fondatrice du futur grand pilote. Il ne faut pas longtemps à Guynemer pour être remarqué. D'abord comme pilote d'observation puis comme pilote de chasse.
    Sa première victoire ne tarde pas : elle aura lieu avec son mécanicien Charles Guerder à bord d'un Morane Saulnier type Parasol face à un Aviatik C le 19 juillet 1915. L'escadrille MS3 devient la N3 et de nouveaux avions bien plus performant sont reçus : des Nieuport 10. A bord de ses Vieux Charles successifs, Guynemer va alors accumuler les victoires : inventant des tactiques de combats aériens, toujours en quête d'améliorer ses appareils. En Mars 1916 c'est le départ pour Verdun...

    Le 13 Mai 1916, le sous-lieutenant Georges Guynemer porte le drapeau de l'aviation militaire.
    As de l'aviation avec déjà 8 victoires homologués, chevalier de la Légion d'Honneur, Il n'a alors que 21 ans ! Sans attendre, Guynemer repart au front, dépassant la fatigue et la douleur, tout entier dans sa mission....

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