Littérature générale

  • Carnets d'un moine errant Nouv.

    De l'Institut Pasteur à l'Himalaya auprès des maîtres spirituels, les Carnets de Matthieu Ricard racontent une vie de moine errant, sans attache matérielle ou géographique, toujours en chemin vers la liberté intérieure et le bien d'autrui.Matthieu Ricard est né en 1967, à l'âge de 21 ans, à Darjeeling, en Inde. Ce jour-là, il rencontre Kangyour Rinpoché, son père spirituel qui l'émerveille par son extraordinaire qualité d'être
    . Cinq ans plus tard, alors chercheur en génétique à l'institut Pasteur, promis à un bel avenir, Matthieu Ricard abandonne tout pour vivre dans l'Himalaya. Un choix décisif dont il se félicite chaque jour depuis cinquante ans.
    Sa première vie, partagée entre la ville et la campagne, avait fait de lui un jeune homme aimant la nature et la musique classique, curieux de spiritualité et de percer les mystères de la biologie moléculaire. Sa deuxième vie le conduit sur le chemin de l'Éveil, dans les pas de ses maîtres, exemples de cohérence entre leurs paroles et leurs actes. Il partage ainsi pendant douze ans le quotidien de Dilgo Khyentsé Rinpoché, maître admiré du Dalai-lama, source inépuisable d'inspiration.
    Pendant trois décennies, la vie à la fois simple et extraordinaire de Matthieu Ricard alterne retraites méditatives dans des lieux les plus inaccessibles et voyages fascinants au Bhoutan, au Népal et au Tibet. Puis, en 1997,
    Le Moine et le Philosophe, coécrit avec son père, le philosophe Jean-Francois Revel, paraît. Son succès international inattendu plonge le paisible moine dans un maelstrom d'interviews et de conférences à travers le monde. De livre en livre, il met alors son travail d'auteur et ses talents de photographe au service de son message d'amour altruiste.
    Ses
    Carnets racontent une vie de moine errant, sans attache matérielle ou géographique, toujours en chemin vers la liberté intérieure et le bien d'autrui.
    Matthieu Ricard reverse l'intégralité de ses revenus droits d'auteur de tous ses livres, photographies et conférences à l'association humanitaire Karuna-Shechen.

  • Il y a du Antoine Blondin chez Florent Oiseau, dont l'humeur vagabonde excelle à capter l'ironique poésie de l'ordinaire. Après Je vais m'y mettre, Paris-Venise et Les Magnolias, Les fruits tombent des arbres poursuit son exploration d'une condition humaine sauce cocktail, résolument oisive.
    Est-ce la vie qui crée le hasard, ou l'inverse ? Parce que son voisin, comme le fruit d'un arbre, est tombé raide mort à l'arrêt Popincourt, Pierre se retrouve à errer sur la ligne du bus 69. "Fantôme urbain", comme il se définit lui-même, c'est un type plus très jeune et pas encore très vieux qui cherche des réponses dans de grands verres de lait glacé.
    De laverie automatique en comptoir de bar kabyle, la liberté guide ses pas. Fumer des cigarettes avec les tapins de la rue Blondel, monter une mayonnaise pour une célèbre actrice sur le retour, appeler sa fille Trieste et se rappeler Venise... tout fait aventure quand on regarde bien et qu'on ne regrette rien.
    Ne pas faire grand-chose : voilà l'extraordinaire.
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    " Attention, ce livre peut vous vous offrir des éclats de rire et vous dérober quelques larmes ! " Librairie Le Bookstore, Biarritz
    " Un roman d'une grande humanité où la fausse légèreté est dotée d'une rare profondeur. " Librairie L'Impromptu, Paris

  • Des chemins existent pour sortir de l'impasse individualiste. Saurons-nous les emprunter ?Notre échec est grandiose.
    Nous pensions que la démocratie allait s'étendre sur le globe, mais elle est en crise partout.
    Nous chantions les bienfaits des échanges, mais la mixité sociale recule et de nouveaux murs s'érigent chaque jour.
    Nous avions la religion du progrès, mais le réchauffement climatique prépare la pire des régressions.
    L'insurrection populiste et le désastre écologique en cours montrent que le logiciel néolibéral nous mène dans l'abîme.
    Pour ne pas tout perdre, nous devons sortir de l'individualisme et du nombrilisme.
    Si nos aînés ont vécu dans un monde saturé de dogmes et de mythes, nous sommes nés dans une société vide de sens. Leur mission était de briser des chaînes, la nôtre sera de retisser des liens et de réinventer du commun.
    Des chemins existent pour sortir de l'impasse. Saurons-nous les emprunter ?

  • La beauté des paysages nous fascine. Un coucher de soleil, le ciel étoilé, une vallée verdoyante peuvent nous laisser muets d'admiration. Pourquoi le spectacle de la nature a-t-il autant d'effet sur nous ? Aussi érudit que jubilatoire, cet essai permet à chacun de poser un regard plus lucide et plus émerveillé sur les paysages qui nous entourent. Un livre nécessaire, qui nous aide à renouer avec la nature, ses rythmes et sa majesté.
    La beauté des paysages nous fascine. Un coucher de soleil, le ciel étoilé, une vallée verdoyante peuvent nous laisser muets d'admiration. Pourquoi le spectacle de la nature a-t-il autant d'effet sur nous ?
    Pour le savoir, Alexandre Lacroix nous embarque dans un voyage philosophique à travers les disciplines, les âges et les continents. On y croise Épicure, Kant ou Thoreau, mais aussi des peintres, des poètes, des spécialistes de l'évolution et de la biologie.
    On y apprend que la savane est le paysage préféré des humains. On y explore la façon japonaise d'apprécier une fleur ou un rivage. On s'initie à un courant philosophique jusque-là inconnu en France : l'esthétique environnementale. On dialogue avec des chercheurs du MIT ou des aveugles décrivant leurs plus beaux paysages. Et l'on visite certains lieux réputés pour leur beauté en France, en Angleterre, en Italie, en Patagonie...
    À mesure que l'enquête avance, nous découvrons que notre sensibilité à la beauté des paysages est constitutive de notre humanité. Mais qu'elle est menacée. Nous ne vivons plus autant que nos ancêtres au rythme du soleil et des saisons ; nos sens s'émoussent. La modernité nous éloigne de la nature. La crise écologique est donc liée à une crise esthétique : rendue insensible à la beauté de la nature, l'humanité se sent autorisée à la saccager.
    Aussi érudit que jubilatoire, cet essai permet à chacun de poser un regard plus lucide et plus émerveillé sur les paysages qui nous entourent. Un livre nécessaire, qui nous aide à renouer avec la nature, ses rythmes et sa majesté.

  • Les magnolias

    Florent Oiseau

    • Allary
    • 2 Janvier 2020

    " Caramel, Pompon, Cachou..." Il y a des gens, dans la vie, dont l'unique préoccupation semble d'imaginer des noms de poneys. Alain est de ceux-là... Florent Oiseau brosse un portrait de loser magnifique - une parenthèse en Renault Fuego où valsent sandwiches aux flageolets, secrets de famille et cuites à la vieille prune, pour l'amour d'une grand-mère. " C'est drôle, touchant, intelligent, bien écrit. Le remède idéal contre la déprime."- Caramel
    - Pompon
    - Cachou...
    Il y a des gens, dans la vie, dont l'unique préoccupation semble d'imaginer des noms de poneys. Alain est de ceux-là. Sa carrière d'acteur au point mort - depuis qu'il en a joué un, dans un polar de l'été, sur TF1 -, le quarantenaire disperse ses jours. Chez Rosie en matinée - voluptés de camionnette - et le dimanche aux Magnolias - où sa grand-mère s'éteint doucement. On partage une part de quatre-quarts, sans oublier les canards, et puis Mamie chuchote :
    " J'aimerais que tu m'aides à mourir. " Autant dire à vivre... La seconde d'après, elle a déjà oublié. Pas Alain. Tant pis pour les poneys : il vient de trouver là, peut-être, un rôle à sa portée...
    Dans la lignée de
    Je vais m'y mettre et de
    Paris-Venise, Florent Oiseau brosse un nouveau portrait de loser magnifique - une parenthèse en Renault Fuego où valsent sandwiches aux flageolets, secrets de famille et cuites à la vieille prune, pour l'amour d'une grand-mère.
    " Il donne de la légèreté à la profondeur. Il y a du Desprogres chez cet homme. Avec beaucoup d'humour, de recul, de cynisme, il va vous faire éclater de rire avec vos peurs. " Gérard Collard, Le Magazine de la Santé
    " Empreinte de poésie et de fantaisie, la tendresse de Florent Oiseau pour ses personnages est contagieuse. " L'Express
    " Prix du livre le plus drôle de l'année, mais pas que. Un mélange de fantaisie, d'humour et de tendresse. " Olivia de Lamberterie, Télématin
    " Avec des personnages aussi absurdes qu'attachants et une plume pétillante d'humour, l'auteur de 29 ans parvient à ensoleiller la vieillesse, la précarité, et les secrets de famille. " Version Femina
    " C'est drôle, touchant, intelligent, bien écrit. Le remède idéal contre la déprime." Librairie du Pincerais
    Les Magnolias est dans la sélection du prix des libraires 2020.

  • La joie

    Charles Pépin

    • Allary
    • 5 Février 2015

    Solaro traverse les épreuves de l'existence avec une force que les autres n'ont pas : il sait jouir du moment présent. Ce livre est son histoire, le roman d'un homme joyeux. C'est aussi une invitation à la réflexion, à comprendre ce qu'est la " joie ", cette force mystérieuse qui, à tout instant, peut rendre notre vie exaltante. "Je lui dis que ma sortie je n'y pense jamais. Jamais. Je lui dis que j'ai cette vie là à aimer et que c'est bien assez. Je lui dis que je ne veux pas de son espoir parce que l'espoir est un poison : un poison qui nous enlève la force d'aimer ce qui est là." Solaro traverse les épreuves de l'existence avec une force que les autres n'ont pas : il sait jouir du moment présent.
    Ce livre est son histoire, le roman d'un homme joyeux. C'est aussi une invitation à la réflexion, à comprendre ce qu'est la " joie ", cette force mystérieuse qui, à tout instant, peut rendre notre vie exaltante.

  • Quand Jean-Christophe Rufin et Sylvain Tesson emmènent un éditeur sujet au vertige à 4800 mètres d'altitude...
    Éditeur parisien, Ludovic Escande est plus habitué aux salons littéraires qu'aux bivouacs en haute montagne. Un soir, il confie à son ami Sylvain Tesson qu'il traverse une période difficile. L'écrivain lui lance : " Mon cher Ludovic, on va t'emmener au sommet du mont Blanc ! "
    Il n'a jamais pratiqué l'alpinisme et souffre du vertige. Pourtant il accepte, sans réfléchir. S'il veut atteindre le toit de l'Europe, il devra affronter les glaciers à pic, les parois vertigineuses, la haute altitude et le manque d'oxygène.
    La voie que lui font emprunter Sylvain Tesson et Jean-Christophe Rufin est périlleuse pour un débutant. Mais c'est le plus court chemin pour retrouver goût au bonheur.
    Avec sincérité et humour, Ludovic Escande raconte cette folle ascension qui est aussi et surtout une formidable aventure amicale, littéraire et spirituelle.

  • Paris-Venise

    Florent Oiseau

    • Allary
    • 11 Janvier 2018

    Roman vient de trouver un job sur le Paris-Venise, le train de nuit le plus en retard d'Europe. À presque trente ans, décrocher ce poste de couchettiste ressemble à une consécration... Les trafics de clandestins, les douaniers avinés, les descentes de pickpockets venus piller la diligence : tout peut arriver dans ce théâtre ambulant. Même tomber amoureux. Inspiré de faits réels, Paris-Venise confirme le talent de Florent Oiseau qui mêle admirablement humour et sensibilité.
    " C'est Milan ? Pris de court, Demba a regardé par la fenêtre et s'est contenté de lire ce qu'il avait apercu sur un panneau à fond bleu. Non, monsieur, bientôt, pour le moment nous sommes à Sottopassaggio, dans la banlieue proche. Oui, c'est vraiment très proche, j'ai ajouté, pour avoir l'air d'un mec qui connaissait sur le bout de ses doigts la province lombarde. Le type s'est fendu d'un rire discret et nous a expliqué avec un brin de condescendance que "sottopassaggio' voulait dire "passage souterrain', mais que le grand panneau "Milano Centrale' qu'on pouvait désormais apercevoir signi ait que nous étions bien à Milan. Demba a répondu que c'était une vanne, le passager s'est senti con et s'est avancé vers l'autre porte, au bout du couloir. Bonne vanne, j'ai vraiment cru que c'était un nom de ville. Pareil. " Roman vient de trouver un job sur le Paris-Venise, le train de nuit le plus en retard d'Europe. Un signe. Lui non plus n'est pas très en avance dans sa vie. À presque trente ans, décrocher ce poste de couchettiste ressemble à une consécration... Les trafics de clandestins, les douaniers avinés, les descentes de pickpockets venus piller la diligence : tout peut arriver dans ce théâtre ambulant. Même tomber amoureux.
    Inspiré de faits réels,
    Paris-Venise confirme le talent de Florent Oiseau qui mêle admirablement humour et sensibilité.

  • Santa rosa

    Slimane Kader

    • Allary
    • 20 Mai 2021

    Comment raconter les outrances des ultra-riches sans se faire démasquer ? Réponse avec Santa Rosa, une comédie burlesque au fort parfum de vérité."Qui connaît Santa Rosa dans les Caraibes ?
    Personne. Mis à part les " happy few " de la planète. Pour eux, Santa Rosa c'est "the place to be", comme ils disent dans la langue de nos maîtres. Mer turquoise, sable blanc, princes du Limbo, putes à twerk, villas d'archi' tendance Pritzker, cascades de Roederer... C'est le grand chelem du bling-bling !
    À la haute saison, tous les rupins se la radinent. On retrouve la même race, avec les mêmes rites, dans tous les coins jet-set de la planète : Ibiza, Dubrovnik, Portofino... Ils déménagent tous les deux ou trois mois avec toute la smala jet, yacht, et les loufiats et continuent leur vie comme si rien n'avait changé, sauf le panorama derrière la baie vitrée.
    Pourtant, si on mate dans le détail, Santa Rosa c'est pas qu'un aller simple pour le glam'. Sur les 25000 habitants de l'île, c'est dix pour cent de crevards. Des vrais crevards ! Dorés sur tranche. Pas un "level France" qui fait les 3x8 McDo'-KFC-La Brioche Dorée avec la CMU en bandoulière et les clefs du F3 au logo de la CAF. Zermi attitude. La vraie. Celle où tu meurs dans le caniveau. Et encore, si t'es en veine, parce qu'à Santa Rosa, les caniveaux, ca court pas les rues."
    S.K.

  • Je vais m'y mettre

    Florent Oiseau

    • Allary
    • 25 Août 2016

    Un premier roman pétillant d'humour sur la génération précaire. Fred, la petite quarantaine, surfe sur l'écume des jours. Après des années à enchaîner jobs alimentaires et périodes de chômage, il a renoncé à faire carrière. Il passe désormais ses journées à dormir, manger des Knacki devant les émissions de Sophie Davant et boire des demis au bistrot du coin en attendant l'amour. Fred, la petite quarantaine, surfe sur l'écume des jours. Après des années à enchaîner jobs alimentaires et périodes de chômage, il a renoncé à faire carrière. Il passe désormais ses journées à dormir, manger des Knacki devant les émissions de Sophie Davant et boire des demis au bistrot du coin en attendant l'amour.
    Jusqu'au moment où il découvre qu'il arrive en fin de droits, et que ses maigres allocations disparaîtront bientôt. Il n'a plus le choix : il doit s'y mettre. Un emploi salarié ? Il n'en trouvera pas. Mais des ennuis, oui. Fred, par paresse ou naïveté, a une fâcheuse tendance à se laisser glisser dans les embrouilles...
    De Paris à Malaga,
    Je vais m'y mettre nous embarque pour une série d'aventures drolatiques en compagnie d'un personnage aussi attachant que désabusé. Une comédie d'aujourd'hui où, derrière les éclats de rire, se dessine le devenir de la génération précaire.
    " L'ouvrage le plus désinvolte de la rentrée et assurément l'un des plus drôles. " AFP
    "Dans cette tragicomédie corrosive, Florent Oiseau dresse le portrait sans fard d'une société à l'absurde esprit de compétition" Livres Hebdo
    " Derrière la loufoquerie, un premier roman gouailleur et incroyablement maîtrisé. " Magazine Néon
    "Merci pour ces belles tranches de rire !!" Christelle, Librairie Rue De Verneuil (Annecy)
    "Un premier roman à ne surtout pas manquer" Antoine, Librairie Michel (Fontainebleau)

  • Mangoustan

    Rocco Giudice

    • Allary
    • 22 Août 2019

    Trois femmes fragiles et puissantes qui ne se connaissent pas mais ont tant de choses en commun. Une volonté de fer pour s'émanciper de leur mari dominateur. Un sens de l'humour vif et piquant.
    Melania est mariée à un Priape raciste et misogyne devenu président des États-Unis, Irina à un publicitaire condescendant, Laure à un homme sans goût ni saveur qui la quitte pour la femme de ménage après trente ans de vie commune.
    Elles ne se connaissent pas mais ont tant de choses en commun. Une volonté de fer pour s'émanciper de leur mari dominateur. Un sens de l'humour vif et piquant.
    Mais ce qui les lie par-dessus tout, c'est un typhon qui répond au doux nom de Mangoustan. Et qui s'apprête à balayer Hong Kong le week-end où elles s'y trouvent toutes les trois.

  • La partition

    Diane Brasseur

    • Allary
    • 2 Mai 2019

    De la Grèce aux rives du lac Léman, une superbe fresque familiale.
    Un matin d'hiver 1977, Bruno K, professeur de littérature admiré par ses étudiants, se promène dans les rues de Genève. Alors qu'il devise silencieusement sur les jambes d'une jolie brune qui le précède, il s'écroule, mort.
    Quand ses deux frères Georgely et Alexakis apprennent la nouvelle, un espoir fou s'évanouit. Le soir même, ils auraient dû se retrouver au Victoria Hall à l'occasion d'un récital de violon d'Alexakis. Pour la première fois, la musique allait les réunir.
    La Partition nous plonge dans l'histoire de cette fratrie éclatée en suivant les traces de leur mère, Koula, une grecque au tempérament de feu. Elle découvre l'amour à 16 ans, quitte son pays natal pour la Suisse dans les années 1920 et refera sa vie avec un homme de 30 ans son aîné. Une femme intense, solaire, possessive, déchirée entre ses pays, ses fils et ses rêves. Une épouse et une mère pour qui l'amour est synonyme d'excès.

  • Chaque année, un milliard de touristes parcourent le monde. En 2020, ils seront un milliard et demi à vous assommer avec leur récit de voyage. " C'est à mourir de rire. Je l'ai lu d'une traite en Belgique où je donnais une tournée de quatre-vingts conférences sur mes voyages. " Sylvain Tesson
    Chaque année, un milliard de touristes parcourent le monde. En 2020, ils seront un milliard et demi à vous assommer avec leur récit de voyage.
    Depuis toujours, l'art de voyager se confond avec l'art de raconter ses voyages. Autrement dit avec l'art d'ennuyer ses proches en étalant son bonheur ou en se faisant passer pour un aventurier.
    Hier, cela se faisait lors de soirées diapositives. Aujourd'hui, grâce aux réseaux sociaux, il est possible d'inonder ses contacts sous un flot continu de commentaires, photos et vidéos. Notre capacité à assommer avec nos récits de vacances est devenue sans limite.
    C'est à cet art subtil, puisant dans un savoir-faire ancestral, que nous initie Matthias Debureaux dans ce manuel à l'ironie mordante qui se moque de tous nos travers de touristes. Un petit texte au style raffiné et à l'humour corrosif.

  • La paternité, une épopée ! Père de cinq enfants, la vie de famille d'Alexandre Lacroix prend au fil des chapitres l'allure d'une épopée, semée d'épreuves et de vertiges.
    " La paternité est la grande affaire de ma vie adulte. Elle a occupé une large partie de mon temps. Mon premier enfant est né quand j'avais vingt-cinq ans ; mon cinquième quand j'en avais quarante-deux. Quatre garcons, une fille. De deux mères différentes.
    J'ai attendu que le cycle des naissances s'achève pour raconter cette expérience. J'en ressentais le désir depuis longtemps. Les romanciers, les intellectuels, s'ils évoquent souvent leurs pères, restent très discrets sur leur propre paternité. En un sens, je les comprends. Écrire sur ses enfants, c'est prendre le risque de la partialité. Et puis, comment alimenter le romanesque avec des petits pots ?
    À mesure que j'avancais dans l'écriture, j'ai pourtant eu la sensation de relater une épopée. Dans les romans de chevalerie, il y a des duels, des moments lumineux et violents où l'on joue sa peau comme lors d'un accouchement. Il y a des épreuves aussi et s'occuper de ses enfants, c'est en affronter sans cesse. Il faut écarter les dangers autour d'eux, en tracant une route.
    Si la filiation est une expérience épique, c'est encore qu'elle nous confronte à notre propre mort. Nos enfants sont ce que nous laissons sur Terre après nous. Dans la logique des choses, ils se trouveront réunis autour de notre cercueil. Mais cela n'a rien de triste. À mesure que nous vieillissons, nous transférons sur eux notre amour de la vie. " A. L.

  • Une déclaration d'amour fou à notre langue où Bernard Pivot raconte la vie d'un homme qui, malgré ses succès de romancier, a toujours eu l'impression d'être mangé par les mots. Leur jouet plutôt que leur maître. Avec le livre, le DVD du spectacle de Bernard Pivot inclus. Avec le livre, le DVD du spectacle de Bernard Pivot inclus.
    " On déguste des phrases. On savoure des textes. On boit des paroles. On s'empiffre de mots. Écriture et lecture relèvent de l'alimentation. Mais la vérité est tout autre : ce sont les mots qui nous grignotent, ce sont les livres qui nous avalent. " Bernard Pivot.
    Écrit par admiration des écrivains, dit sur scène par son auteur, ce texte est une déclaration d'amour fou à notre langue. Bernard Pivot y raconte la vie d'un homme qui, malgré ses succès de romancier - invitation à
    Apostrophes, consécration au Goncourt -, a toujours eu l'impression d'être mangé par les mots. Leur jouet plutôt que leur maître.
    Un hommage malicieux, inventif et drôle aux hôtes du dictionnaire.

  • Préfacé par Emmanuel Carrère, écrit dans une langue magnifique, un roman de guerre qui ne ressemble à aucun autre et un portrait saisissant de l'inconscient en temps de guerre.
    " Pendant une guerre, on rêve de guerre, et Emil Szittya a cherché à savoir sous quelle forme la guerre s'insinuait dans le sommeil des gens. Il a noté ce qu'on lui racontait aussi fidèlement que possible, en comptant sur l'éloquence de la transcription brute. Le résultat est saisissant, à la fois d'une grande unité de style et d'une grande variété de tonalités et d'affects. Il n'y a pas d'interprétation, mais chaque rêve est précédé par une brève présentation du rêveur, et ces 82 vignettes ne sont pas ce que le livre offre de moins précieux. Il y a quelque chose de Perec dans ces vies déroulées en quelques lignes. On y reconnaît le ton d'un véritable écrivain. " Emmanuel Carrère
    Sorti en 1963, devenu introuvable, 82 rêves pendant la guerre 1939-1945 est enfin réédité. Emil Szittya y fait le récit des rêves de Français ordinaires, de miliciens, de Juifs pourchassés ou de soldats allemands pendant l'Occupation.
    En dévoilant la part la plus intime des hommes et femmes pendant cette nuit de six longues années, il signe une oeuvre littéraire et historique de premier plan. Un portrait saisissant de l'inconscient en temps de guerre.

  • Le champ de bataille

    Jérôme Colin

    • Allary
    • 1 Mars 2018

    Le problème avec les enfants, c'est qu'ils grandissent. Un jour, sans prévenir, ils claquent les portes, rapportent de mauvaises notes et ne s'expriment que par onomatopées. Voici l'histoire d'un couple sur le point de craquer face aux assauts répétés de leur fils de 15 ans. L'école les lâche, le père part en vrille, la mère essaie d'éteindre l'incendie... C'est un roman sur l'amour familial où les sentiments sont à vif, comme sur un champ de bataille. Le problème avec les enfants, c'est qu'ils grandissent. Un jour, sans prévenir, ils claquent les portes, rapportent de mauvaises notes et ne s'expriment que par onomatopées. Surtout, ils cessent de vous considérer comme un dieu sur terre. Et ça, il faut l'encaisser.
    /> La science explique qu'ils n'y sont pour rien. C'est leur cerveau en formation qui les rend feignants, impulsifs et incapables de ramasser leurs chaussettes. N'empêche. On n'a jamais rien créé de pire que les adolescents du virtuolithique.
    Voici l'histoire d'un couple sur le point de craquer face aux assauts répétés de leur fils de 15 ans. Qu'ont-ils mal fait ? Rien. Mais la guerre est déclarée. Et ils ne sont pas préparés. L'école les lâche, le père part en vrille, la mère essaie d'éteindre l'incendie.
    C'est un roman sur l'amour familial où les sentiments sont à vif, comme sur un champ de bataille.

  • Le destin épique de Nancy Mitford, la plus française des romancières anglaises.
    Nancy Mitford fut l'une des romancières les plus célèbres de son temps, et l'une des plus excentriques, puisant dans les frasques de sa famille la matière de ses romans à succès. Elle est issue de la haute aristocratie anglaise et son destin ainsi que celui de ses soeurs, Diana, Unity et Jessica, se confondent avec la grande histoire.
    Diana épousa Sir Oswald Mosley, chef du parti fasciste anglais, chez Goebbels, en présence de Hitler. Unity fut une admiratrice et une grande amie du Fuhrer, tandis que Jessica prit position pour les républicains espagnols et se maria avec un communiste. Nancy, elle, resta toujours liée à ses soeurs, passant allègrement de la table de son fasciste de beau-frère aux bras de son amant, Gaston Palewski, un des plus proches collaborateurs du général de Gaulle.
    Grâce à des témoignages inédits, Jean-Noël Liaut raconte le destin épique de la plus française des romancières anglaises et nous fait pénétrer rue Monsieur, dans le salon de Nancy Mitford, l'un des hauts lieux du Paris des années cinquante et soixante. Il en rapporte une foule d'anecdotes, de bons mots, de situations insolites et de personnages hauts en couleur, tout ce qui fait " l'esprit Mitford ".

  • Un père sans enfant

    Denis Rossano

    • Allary
    • 29 Août 2019

    Le père est un des plus grands cinéastes d'Hollywood. Le fils est un jeune premier du cinéma nazi. Le roman vrai de leur déchirure.
    Le père est Douglas Sirk, réalisateur en vogue dans les années 20 et 30 en Allemagne, contraint de fuir avec sa femme juive aux États-Unis, où il deviendra célèbre grâce à ses mélodrames.
    L'enfant est Klaus, le fils que Douglas a eu avec sa première femme. Convertie à l'idéologie du Troisième Reich, elle fera du garçon un enfant star du cinéma nazi.
    Le père ne reverra jamais son fils, sauf à l'écran.
    Grâce à des années de recherches et aux confidences de Douglas Sirk à la fin de sa vie, Denis Rossano raconte l'histoire bouleversante de l'un des plus grands cinéastes hollywoodiens et de son fils emporté par l'Histoire.

  • Gipsy blues

    Jean Vautrin

    • Allary
    • 28 Août 2014

    Le grand retour de Jean Vautrin : avec sa verve inimitable, il se glisse dans la peau d'un jeune gitan. " J'étais pourtant un bon candidat au bonheur. J'étais dégourdi. Toujours aux avant-postes. Au grand bal de la vie je me suis servi presto. J'ai écouté le rossignol à la nuit tombée, capté l'odeur du vent, fouillé les braises du passé. Je voulais tout ce que je ne voyais pas venir, le poulet, le caviar, l'instruction, la certitude d'être aimé. Au lieu de cela j'ai récolté la violence et l'humiliation. N'importe ! Hardi sur la cabosse, je n'étais pas douillet. Puisque je voulais tout voir, j'étais prêt à traverser les cerceaux de feu tendus sur mon passage. Ainsi s'est abattu le froid sur la vie rêvée de votre serviteur qui s'annonçait pourtant comme un banquet sans fin. " Avec sa verve inimitable, Jean Vautrin se glisse dans la peau d'un jeune Gitan, Cornelius Runkele. Amoureux des mots, de la vie, fidèle à la kumpania mais désireux de s'intégrer, Cornelius court après une liberté que la société refuse de lui donner.
    Journal d'un rebuté de la vie,
    Gipsy blues est un roman vibrant de colère et d'humanité, l'hommage d'un grand auteur à la culture gitane.
    Prix Goncourt de la Nouvelle pour
    Baby-boom Prix Goncourt du roman et Goncourt des Lycéens en 1989 pour
    Un grand pas vers le bon Dieu.
    Feuille d'Or de la Ville de Nancy pour l'ensemble de son oeuvre en 2009

  • À partir de quarante ans, la vie est toute tracée. C'est ce qu'il pensait avant de rencontrer Marie un après-midi dans un bar. Il est chauffeur de taxi, père de trois enfants, marié depuis quinze ans, propriétaire d'une maison avec jardin en périphérie de Bruxelles et sa belle petite vie roulait tranquillement. Jusqu'à ce que Marie lui sourie et lui offre la possibilité d'un nouveau départ.
    À partir de quarante ans, la vie est toute tracée. C'est ce qu'il pensait avant de rencontrer Marie un après-midi dans un bar.
    Il est chauffeur de taxi, père de trois enfants, marié depuis quinze ans, propriétaire d'une
    maison avec jardin en périphérie de Bruxelles et sa belle petite vie roulait tranquillement. Jusqu'à
    ce que Marie lui sourie et lui offre la possibilité d'un nouveau départ.
    Ce n'est pas une décision qu'un homme prend facilement. Alors il continue de
    rouler au son de Bashung, Jeff Buckley et des confidences de ses clients.
    Quitter sa femme pour une autre qu'il connaît à peine : il y songe. Rester avec une femme qu'il n'est
    plus sûr d'aimer : il y songe aussi. En attendant, il s'accroche à son volant et monte le son, espérant trouver dans les paroles de ses chansons préférées la bonne façon d'aimer.
    Plus qu'une description de la crise de la quarantaine, le monologue du narrateur nous interroge sur notre capacité à réagir à l'usure du temps et à la fatigue des sentiments. L'écriture sensuelle et sincère de Jérôme Colin pose une question qui touche chacun d'entre nous à un moment ou à un autre : l'amour donne-t-il une deuxième chance ?

  • "Collection dirigée par Jean-Claude Zylberstein" : la formule a été imprimée sur plus de 20 millions d'ouvrages des collections 10/18, Grands détectives, Domaine étranger, Pavillons, Texto... Avocat, critique de jazz, éditeur, Jean-Claude Zylberstein n'a jamais voulu sacrifier l'une de ces vies: ses souvenirs nous font traverser un demi-siècle de vie culturelle. Collection dirigée par Jean-Claude Zylberstein La formule a été imprimée sur plus de 20 millions d'ouvrages. 10/18, Grands détectives, Domaine étranger, Pavillons, Texto... Jean-Claude Zylberstein a créé ou dirigé ces collections devenues incontournables avec toujours la même idée : exhumer des auteurs que nul ne se souciait de traduire ou de rééditer. Jim Harrison, Dashiell Hammett, Robert van Gulik, Somerset Maugham, Evelyn Waugh, Primo Levi, Winston Churchill, John Fante et beaucoup d'autres grands auteurs étrangers sont devenus des classiques grâce au travail de ce lecteur au goût si sûr.
    Enfant juif caché pendant la guerre, c'est dans le grenier de ses protecteurs que naît sa passion de la lecture. Il fait ses débuts dans la presse comme critique de jazz pour
    Jazz magazine et
    Le Nouvel Observateur. Puis il entre dans l'édition en rassemblant les oeuvres complètes de Jean Paulhan et devient directeur de collection grâce à Bernard de Fallois. Esthète à la curiosité insatiable, il exerce ensuite ses talents de dénicheur chez Christian Bourgois, Champ libre, Robert Laffont, La Découverte, Tallandier, Les Belles Lettres... Entre-temps, il est devenu l'un des plus grands avocats en droit d'auteur, défendant Salman Rushdie, Françoise Sagan, Ingrid Betancourt ou Daft Punk, et de nombreux éditeurs.
    Avocat, critique de jazz, éditeur, Jean-Claude Zylberstein n'a jamais voulu sacrifier l'une de ces vies, promenant son élégance amusée des couloirs du Palais aux coulisses de l'édition. Ses souvenirs nous font traverser un demi-siècle de vie culturelle et éditoriale et, au-delà, dessinent une bibliothèque idéale. Le trésor d'un chasseur de pépites littéraires.

  • Momo des halles

    Philippe Hayat

    • Allary
    • 27 Février 2014

    Inspiré de faits réels et remarquablement documenté, " Momo des Halles " est l'histoire d'un jeune garçon qui survit et s'impose dans une époque qui ne voulait pas de lui. Un destin épique et émouvant.
    " Nous avons quitté notre appartement de Fontenay aux Roses le 25 Août 1941. Ce fut la fin de notre enfance ". Un matin de 1941, le jeune Maurice et sa petite soeur Marie sont emmenés par le patron de leur père dans une chambre de service nichée au coeur des Halles. Paris est occupé par les nazis. Leurs parents viennent d'être arrêtés. Ils doivent se cacher, et ne jamais dire qu'ils sont juifs. Bulle, la prostituée de la chambre voisine les prend sous son aile, et sa joie de vivre égaie leur clandestinité. La journée, Maurice fait la classe à Marie. Au petit matin, il descend sur le Carreau et propose son aide en échange d'un peu de nourriture. Puis il s'improvise poissonnier, maraîcher à la sauvette, restaurateur à domicile, jusqu'à devenir le petit prince des Halles. Mais autour de lui, le monde s'effondre, et il se retrouve emporté dans le tourbillon des années de guerre et d'occupation. En plein cauchemar, son envie de vivre restera pourtant la plus forte.

  • Elle pensait que c'était le bon, mais il la quitte. Restée seule dans un café, une jeune femme revit les derniers mois de son histoire d'amour, et la relation fusionnelle qu'elle entretient avec son père depuis l'enfance. Deux passions très différentes, qui vivent dans un seul coeur.
    Il est parti, il a enfilé son caban avant de mettre son bonnet. Pourquoi n'ai-je pas essayé de le retenir ? Quand il s'est levé, j'ai gardé les mains dans les poches de mon manteau. J'hésitais à lui proposer d'aller chez moi pour faire l'amour une dernière fois. Un à un, il fermait les boutons de son caban que, d'habitude, il ne ferme pas. Celui du milieu, frappé d'une ancre de bateau, était tombé depuis longtemps. " Je vais rester un peu. " J'ai commandé une coupe de champagne. Elle pensait que c'était le bon, mais il la quitte. Restée seule dans un café, une jeune femme revit les derniers mois de son histoire d'amour, et la relation fusionnelle qu'elle entretient avec son père depuis l'enfance. Deux passions très différentes, qui vivent dans un seul coeur.
    Une trentenaire, un père, un amant : dans la lignée de son succès
    Les fidélités, Diane Brasseur nous plonge dans un nouveau triangle amoureux.

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