Isabelle Crepeau

  • Fonfon, La Smala, Druide, Bambou, Plume et Sarcelle... Dix maisons d'éditions se consacrant aux livres jeunesses ont vu le jour en cinq ans. Pourquoi une telle prolifération de petites enseignes alors que le marché est saturé depuis un bon moment? Lurelu s'est intéressé à ce qui motive les personnes à se lancer dans l'édition jeunesse au Québec. En entrevue, l'écrivaine Linda Amyot, dont les deux romans jeunesse ont été doublement primé, nous parle de son processus d'écriture, de ses liens avec les jeunes lecteurs et de sa relation avec la critique. À découvrir aussi dans ce numéro, la 10e édition du festival Petits bonheurs qui se consacre aux spectacles pour les tout-petits, le texte gagnant du premier prix, catégorie 10 ans et plus, du concours littéraire Lurelu 2014 ainsi qu'une section critique bien remplie avec près de 160 publications recensées.

  • Depuis quelques années, le phénomène de l'intimidation à l'école a un poids médiatique important au Québec. Lurelu propose un dossier qui analyse comment la littérature jeunesse aborde ce sujet complexe. De belles entrevues se succèdent dans cette édition d'hiver, notamment avec Simon de Jocas, directeur de la maison Les 400 coups qui fête ses 20 ans en 2015, avec Jacques Goldstyn, auteur et illustrateur du « petit tabarnak » et des Débrouillards, ainsi qu'avec Catherine Girard-Audet, auteure-vedette de La vie compliquée de Léa Olivier et de L'ABC des filles. La revue publie aussi dans ce numéro le premier prix de son concours littéraire 2014 dans la catégorie 5 à 9 ans, La flaque d'eau d'Océane, un texte signé Mélissa Ouellet.

  • Quiconque fréquente les salons du livre a noté ces dernières années un essor significatif de la bande dessinée pour enfants et pour adolescents, accompagné d'un accroissement équivalent de l'enthousiasme des jeunes lecteurs et lectrices pour cette forme littéraire. Lurelu propose un survol des parutions de ces dernières années. Aussi dans ce numéro, des entrevues avec les écrivains jeunesse Sonia K. Laflamme et Alain M. Bergeron, ce dernier étant le plus prolifique de son domaine avec plus de deux cents titres publiés depuis vingt ans! Du côté du théâtre jeunes publics, le dramaturge Sébastien Harrisson, jadis directeur artistique du Théâtre Bluff, occupe depuis trois ans les mêmes fonctions au Théâtre des Deux Mondes, tout en continuant d'écrire pour les adolescents.

  • Après les vacances d'été, les auteurs et illustrateurs se remettent au travail la tête remplie d'images et de souvenirs qui inspireront sans doute leur prochain ouvrage. Ce thème colore l'article de Myriam de Repentigny intitulé « Les écrivains voyageurs » en soulignant les liens qui se tissent bien souvent entre la pulsion d'aventure et de dépaysement et l'écriture. D'autre part, la chronique d'Isabelle Crépeau nous fait découvrir le grand voyageur Marc Laberge, auteur et fondateur du Festival interculturel du conte du Québec. Le numéro d'automne est aussi l'occasion pour l'équipe de ­Lurelu­ de partager ses coups de coeur, dont plusieurs titres se retrouvent à l'honneur en tant que finalistes des nombreux prix littéraires de l'automne.

  • Chez Lurelu, l'automne est la saison des coups de coeur. Parmi ceux des collaborateurs de cette édition, un livre se distingue : Le lion et l'oiseau de Marianne Dubuc. Cette illustratrice de talent fait aussi l'objet d'une entrevue avec Isabelle Crépeau et ses oeuvres sont étudiées dans la chronique « Des livres à exploiter ». D'autres articles intéressants se bousculent au sommaire, notamment celui sur les plus récentes adaptations de romans jeunesse au cinéma, ou celui sur les auteurs « pour adultes » qui s'aventurent du côté du livre jeunesse. De plus, sous la plume de Raymond Bertin, nous découvrons le parcours et le talent multiforme de Marilyn Perreault qui se dit inquiète pour l'avenir du théâtre jeunes publics.

  • La revue s'ouvre sur un sujet plutôt tabou : la nudité dans les albums jeunesse. Aborder le sujet sans détour et avec humour, ou s'autocensurer pour éviter les critiques des parents et du milieu scolaire? Andrée Poulin s'est penchée sur la question en recueillant les témoignages d'auteurs et illustrateurs, éditeurs et lecteurs. En entrevue, Isabelle Crépeau retrace le parcours de carrière de Pierrette Dubé, auteure de 17 livres jeunesse, depuis la réception de deux prix lors de la première édition du concours littéraire de Lurelu en 1986. À ce propos, « Les prix, ça ne change pas le monde, sauf que... » s'intéresse aux retombées et aux impacts véritables sur la carrière des lauréats. Puis, bien que beaucoup d'encre ait déjà coulé à ce sujet, la crise du livre perdure et Lurelu analyse cette fois-ci les chiffres, les salaires des auteurs étant en chute libre depuis plusieurs années.

  • La prolifération des écrans et des divertissements fait la vie dure à la lecture. Cette dernière a-t-elle un avenir chez les jeunes? La collaboratrice Andrée Poulin s'est penchée sur la question et dresse un portrait des habitudes de lecture chez les enfants de tous âges dans un dossier fouillé de sept pages. En entrevue, l'illustrateur Roger Girard, mieux connu sous son nom de plume « Rogé », nous parle de son parcours et de son engagement envers les enfants d'ici et d'ailleurs, comme en témoigne son album Mingan, mon village, couronné de succès en 2013. À découvrir aussi, l'univers du Théâtre jeunesse Les Gros becs, situé à Québec, tel que raconté par sa directrice Louise Allaire.

  • Est-ce que le droit d'auteur est toujours respecté en milieu scolaire? Une collaboratrice de Lurelu en a discuté avec certains éditeurs et créateurs. Les activités pour jeunes de Bibliothèque et Archives nationales du Québec font l'objet d'une chronique et d'un article. Par ailleurs, divers éditeurs accordent des entrevues dans ce numéro d'hiver : Frédéric Gauthier et Martin Brault, de La Pastèque, de même qu'Yves Nadon et France Leduc, fondateurs de la toute nouvelle maison «D'eux». Quant à Marie-Fleurette Beaudoin, elle parle de la difficulté de produire des livres-disques, chez Planète rebelle, éditeur spécialisé dans le conte. Les divers prix littéraires décernés l'automne dernier font l'objet des trois pages d'«À l'honneur» et un article dresse le bilan des quarante années des Prix littéraires du Gouverneur général.

  • Comme à l'habitude, ce volume d'automne propose des entrevues avec les récipiendaires du prix Cécile-Gagnon, récompensant annuellement la relève en littérature pour la jeunesse : découvrez ainsi le roman Planète Lili et l'album Elliot à travers les mots de leurs auteures Nicole Moreau et Julie Pearson. Manon Gauthier, illustratrice d'Elliot, fait également l'objet d'une entrevue, tout comme Elaine Turgeon, directrice de la collection d'albums « Motif(s) » publiée chez Druide. La publication se penche également sur une tendance récente et enthousiasmante : celle des albums biographiques destinés spécifiquement au public jeunesse, tel Le Grand Antonio d'Élise Gravel. À découvrir également : une exploration du personnage mythique de la sorcière, l'exposition de certaines initiatives des bibliothèques municipales de Montréal, un portrait de Zunik, attachant personnage de l'auteur Bertrand Gauthier, ainsi que le deuxième prix du concours littéraire 2015 de Lurelu, un conte signé Hélène Leboeuf et intitulé Le mystérieux colis. De nombreuses critiques variées complètent le numéro.

  • Lettres québécoises donne la couverture de son numéro de printemps à Jean Désy, une personnalité d'exception. Le poète-aventurier-médecin-professeur - et surtout profond humaniste - poursuit depuis 1986 une oeuvre protéiforme et allergique aux barrières. Il nous offre ici son autoportrait en « Amériquoise nordicité » et partage une rencontre avec Rodney Saint-Éloi. Le dossier de ce numéro nous propose quant à lui un portrait de l'UNEQ (Union des écrivaines et des écrivains québécois), qui protège et célèbre les acteurs de notre littérature depuis quarante ans. Puis, les nombreuses et habituelles recensions critiques. En roman, les nouvelles parutions de Normand Cazelais, Sophie Bienvenu, Larry Tremblay et Ying Chen; en récit, Victor Lévy-Beaulieu et un ouvrage autour de Mark Twain; en poésie, les voix puissantes de Chantal Neveu et Louise Dupré; en essai, la passion de la chronique littéraire selon Jean-François Crépeau et le Prix du Gouverneur général 2016 de Michel Morin; et finalement, en roman graphique, le tour de force S'enfuir de Guy Delisle.

  • Le numéro d'hiver de Lurelu s'ouvre sur entrevue avec Nadine Robert et Mathieu Lavoie, les éditeurs de Comme des géants. Cette nouvelle maison, née en 2014, a vite inscrit ses albums sur les listes de finalistes et de lauréats des principaux prix en littérature jeunesse, notamment grâce à la talentueuse Marianne Dubuc. Lurelu propose aussi dans ses premières pages deux articles substantiels et bien documentés, « Présence autochtone dans la littérature jeunesse » et « Émergence de la fantasy jeunesse au Québec ». Dans sa chronique régulière sur le théâtre jeunes publics, Raymond Bertin souligne les 40 ans de L'Arrière scène, centre dramaturgique pour l'enfance et la jeunesse en Montérégie. Il donne la parole à Simon Boulerice, co-directeur et successeur pressenti à Serge Marois, le fondateur de cette maison de diffusion. Les chroniques habituelles sont au rendez-vous, dont deux qui s'intéressent au programme ÉLÉ, Éveil à la lecture et à l'écriture.

  • Au sommaire du numéro d'automne de Lurelu, un dossier substantiel sur la maladie mentale dans le roman jeunesse. Dépression, troubles anxieux, troubles de l'alimentation, ils ne sont pas abordés seulement dans les romans pour ados, mais aussi, avec doigté, dans les livres destinés aux plus jeunes.
    Le numéro de la rentrée présente toujours les coups de coeur de la rédaction, et celui-ci ne fait pas exception. L'illustratrice Isabelle Arsenault y est à l'honneur; elle fait l'objet d'une chronique et d'une belle entrevue. Aussi au sommaire, «Sexualité et théâtre pour ados : au-delà du tabou», compte-rendu d'une lecture publique et d'une table ronde consacrés à ce sujet lors du récent Festival du Jamais Lu.
    Dans les deux volets de «Créateurs d'ici», l'auteur Louis Émond et l'illustratrice Marie-Ève Tremblay répondent au court questionnaire de Nathalie Ferraris.

  • Le numéro d'hiver de Lurelu s'ouvre sur quatre entrevues. Marc-André Audet est le fondateur des éditions Les Malins, que les jeunes lectrices connaissent entre autres pour la série «La vie compliquée de Léa Olivier». Puis deux invitées d'honneur du récent Salon du livre de Montréal : l'illustratrice Josée Bisaillon et l'écrivaine Fanny Britt, porte-parole l'automne dernier de l'événement Livres comme l'Air. Aussi, l'éditrice de l'Isatis, Angèle Delaunois, et son adjointe Lucile de Pesloüan, qui ont créé pour les jeunes la collection «Griff». Au sommaire ensuite, le dossier «Filles et garçons : égaux ou pas?», consacré aux rôles féminins et masculins dans les livres pour enfants - livres écrits, il faut le rappeler, en grande majorité par des femmes. Les chroniques habituelles sont également au rendez-vous, dont «À l'honneur», qui recense sur trois pages les prix littéraires décernés l'automne dernier en littérature pour la jeunesse.

  • Au sommaire du numéro d'automne de la revue Lurelu, une entrevue avec la conteuse et musicienne Suzanne De Serres, une autre avec la très populaire illustratrice Élise Gravel, une enfin avec le non moins populaire animateur et bédéiste Tristan Demers, qui s'inquiète de l'imaginaire appauvri de nos enfants. Le numéro de la rentrée présente toujours les coups de coeur de la rédaction, et celui-ci ne fait pas exception. Aussi au sommaire, un article sur le livre numérique : une simple vague, au lieu du raz-de-marée naguère annoncé? Les collaboratrices de Lurelu rendent compte du quatrième colloque « De mots et de craie », ainsi que du Défi lecture « Lis avec moi » qui en était à sa deuxième édition. Dans les deux volets de « Créateurs d'ici », l'auteure Lyne Vanier et l'illustratrice Geneviève Godbout répondent au court questionnaire de Nathalie Ferraris.

  • Le numéro d'hiver de la revue Lurelu s'ouvre sur une entrevue avec Martin Balthazar, directeur des Éditions de la Bagnole depuis que le véhicule, mis sur la route par la dramaturge Jennifer Tremblay et le comédien Martin Larocque, a été vendu au Groupe Ville-Marie Littérature. Le retour de la chronique « Théâtre Jeunes publics » est marqué par une entrevue avec Frédéric Bélanger, qui a fait de l'adaptation de classiques sa spécialité. Ajoutons une entrevue avec Samuel Champagne, l'auteur transgenre qui était l'un des invités d'honneur du Salon du livre de Montréal. Ensuite, deux illustrateurs et deux auteurs se sont prêtés au questionnaire ludique de « Créateurs d'ici » : Marilou Addison, Benoît Laverdière, Ninon Pelletier et Chloé Varin. Les chroniques habituelles sont aussi au rendez-vous, dont « À l'honneur », qui recense les prix littéraires décernés l'automne dernier en littérature pour la jeunesse. Aussi au sommaire, trois des nouvelles gagnantes du Concours Lurelu 2018.

  • La précarité des librairies indépendantes a longuement été discutée dans l'espace médiatique durant les derniers mois. Le numéro de printemps de Lurelu s'intéresse aux enjeux des libraires jeunesse dans ce secteur. Après deux années de véritable tourbillon médiatique, l'auteure Fanny Britt se livre à Isabelle Crépeau au sujet de son roman graphique Jane, le renard et moi, de son parcours et de ses projets. De son côté, le collaborateur Raymond Bertin s'est entretenu avec David Paquet, auteur de pièces pour adolescents couronnées de prix telles que Porc-épic, 2 h 14 et Appels entrants illimités. À découvrir aussi dans cette édition, la nouvelle section « Des livres au coeur de la ville » qui traite du programme de médiation de la lecture Contact, le plaisir des livres des bibliothèques de Montréal et les récits gagnants du concours littéraire Lurelu 2013 dans la catégorie 10 ans et plus.

  • Au sommaire du numéro printemps-été de la revue Lurelu, retrouvez des entrevues avec des artistes de tous les horizons. En commençant par celle de Mario Brassard, récipiendaire du Prix littéraire du Gouverneur général 2018, volet livre jeunesse. Entretien aussi avec l'écrivain François Gravel, à qui l'on a remis cet hiver le prix Raymond-Plante, un honneur convoité en littérature québécoise pour la jeunesse, de même qu'avec l'auteure Audrée Archambault, récipiendaire l'automne dernier du Cécile-Gagnon, le prix de la relève dans le domaine. Les illustrateurs ne sont pas en reste : entrevue avec le tandem (et couple) qui signe «Bellebrute» : Marianne Chevalier et Vincent Gagnon. Se sont aussi prêtées au questionnaire ludique «Créateurs d'ici» les illustratrices Sophie Casson et Orbie. Pour ce qui est des arts de la scène, Lurelu retrouve L'illusion, Théâtre de marionnettes, et découvre le travail des Avaleurs d'étoiles, un trio de conteuses multidisciplinaires actives en Estrie.

  • Au sommaire du numéro printemps-été de Lurelu, un long article sur «La maternité dans tous ses états», où Nathalie Ferraris relève ce thème fréquent dans les albums et les romans pour jeunes. Danièle Courchesne, pour sa part, aborde «Un amour de papa» dans quelques albums destinés aux élèves du primaire.
    Belle entrevue avec Patrick Isabelle, romancier jeunesse plutôt en vue ces années-ci, tandis qu'Annie Bacon et Virginie Egger répondent au questionnaire de «Créateurs d'ici». Passage obligé, Luelu a son article sur «Montréal dans le roman pour adolescents», dont il ressort que la métropole n'est pas si souvent mise en scène dans notre fiction. La chronqiue «Tourelu», qui s'intéresse à nos classiques, offre deux portions cette fois-ci, à la suite du décès inattendu d'Anique Poitras cet hiver, et de la doyenne Paule Daveluy l'automne dernier.

  • Au sommaire du numéro printemps-été de Lurelu, le second volet d'un dossier « Filles et garçons : égaux ou pas ? ». Et une flopée d'entrevues avec des éditeurs, illustrateurs ou auteurs pour la jeunesse. En commençant par celle d'Annie Bacon, auteure primée et blogueuse. Un entretien avec Maxime Mongeon, éditeur jeunesse chez Leméac. Des entrevues avec Jonathan Bécotte et Frédérick Wolfe, lauréats 2017 du Cécile-Gagnon, le prix de la relève en littérature pour la jeunesse. On souligne le « passage de flambeau » aux Débrouillards, par une entrevue croisée avec Félix Maltais, fondateur du mouvement scientifique du même nom, et Isabelle Vaillancourt, la nouvelle et branchée rédactrice en chef du magazine. Côté visuel, les nouvelles gagnantes du concours littéraire Lurelu sont illustrées par la talentueuse Caroline Merola, qui fera bientôt l'objet d'une vidéo sur la plate-forme de la Fabrique culturelle - où l'on peut déjà faire la connaissance de plusieurs illustrateurs jeunesse tels Jacques Goldstyn, Guillaume Perreault, Élise Gravel ou Isabelle Arsenault.

  • Au sommaire du numéro d'automne de la revue Lurelu figure une entrevue avec l'artiste maintes fois primée Anne Villeneuve. Au nombre des prix qu'elle a reçus, celui du Gouverneur général en 2000 pour L'écharpe rouge, et le Prix TD de littérature jeunesse canadienne, 2009, pour l'album Chère Traudi, qui est réédité cet automne. Côté théâtre, lisez un entretien avec la dramaturge Rébecca Déraspe, l'auteure de Je suis William. L'auteure Sandra Dussault, les illustratrices Mika et Christine Battuz, se sont, elles, prêtées au questionnaire ludique « Créateurs d'ici ». Dans les bibliothèques publiques, le programme « Une naissance un livre » célèbre ses vingt ans pendant que, dans les bibliothèques scolaires, des professionnels motivés mènent des projets stimulants. Et puis, comme à chaque numéro de la rentrée, l'équipe de Lurelu livre ses coups de coeur annuels.

  • Le numéro printemps-été de Lurelu s'ouvre sur une belle entrevue d'Angèle Delaunois, dont la candidature au prestigieux Prix Hans-Christian-Andersen 2022 a été déposée par IBBY-Canada. Les sections nationales de l'International Board on Books for Youth proposent à tous les deux ans la candidature d'un auteur jeunesse pour ce que d'aucuns appellent «le petit Nobel de littérature». Angèle Delaunois est éditrice, écrivaine, auteure d'une centaine d'oeuvres pour enfants et adolescents, du bébé-livre au roman d'amour, du documentaire à l'album engagé. Également dans ce numéro, un dossier de six pages : «La sexualité dans les romans pour adolescents: un survol». Aussi Lurelu fait la part belle à l'illustrateur François Thisdale. Il a répondu au questionnaire ludique de Nathalie Ferraris pour notre rubrique «Créateurs d'ici». Son bel album Papa est de retour (L'isatis) est analysé par Francine Sarrasin dans sa chronique «L'illustration», sous le titre «Revenir de loin : les couleurs du récit». Finalement, son illustration pour l'album «Sans Nimâmâ» se retrouve sur notre couverture. (Source : Lurelu)

  • Le numéro d'hiver de Lurelu s'ouvre sur l'entrevue de Maxime Mongeon, directeur du secteur jeunesse de Leméac Éditeur. La collection fête son dixième anniversaire, couronnée de nombreux succès littéraires.
    La chronique «Théâtre Jeunes publics» s'intéresse au théâtre pour adolescents et à son public parfois difficile. L'auteure Andrée Poulin signe un «Carnet d'écrivaine» à propos de son roman graphique «Enterrer la lune». Deux illustrateurs et deux auteures se sont prêtées au questionnaire ludique de «Créateurs d'ici» : Julien Chung, AnneMarie Bourgeois, Carole Dion et Tania Boulet.
    Les chroniques habituelles sont au rendez-vous, dont «À l'honneur», qui recense les prix littéraires décernés l'automne dernier en littérature pour la jeunesse. Aussi au sommaire, deux des nouvelles gagnantes du Concours Lurelu 2019.

  • Le numéro printemps-été de la revue Lurelu s'ouvre sur une belle entrevue de Stéphanie Lapointe, sous le titre approprié «Les étoiles filantes». En quatre ans, ses oeuvres pour jeunes lui ont valu deux fois le Prix littéraire du Gouverneur général. Entrevues aussi avec le lauréat et la lauréate des Cécile-Gagnon 2019, les prix de la relève attribués par l'Association des écrivains québécois pour la jeunesse, Mathieu Muir et l'illustratrice Orbie. Lurelu souligne les vingt-cinq ans de la dynamique maison d'édition Les 400 Coups, dont les albums ont maintes fois été primés au fil des années, et fait une incursion du côté des oeuvres numériques «natives», c'est-à-dire celles qui ne sont pas des adaptations d'oeuvres imprimées, mais ont été conçues spécifiquement pour les écrans.

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