Guerin

  • L'auteure a composé un texte en s'inspirant de ses paysages familiers, à l'occasion des Rencontres littéraires en Pays de Savoie dont elle est l'invitée d'honneur.

  • Une petite merveille d'humour et de poésie burlesque dont l'action se situe dans un bar de Val Misère...Ce livre qui a connu un succès d'estime sans précédent avait le mérite de donner une fraîcheur nouvelle à la littérature de montagne. Enfin, on se marrait ! L'exercice était difficile : Titanesque reprend la veine truculente ! È.
    Montagne et Alpinisme Une fantaisie où tout semble vrai : les histoires de bistrot à vous faire hurler de rire et l'ascension de la Face Nord des Drus. On assiste à l'irruption de Rabelais (ou de Blondin) dans la littérature alpine. Rafraîchissant, à lire cul sec !

  • L'apprentissage de la marche consume les premières années de votre existence, puis elle devient une fonction automatique de votre condition d'humain. Mais faites un pas de côté, regardez-vous marcher et vous verrez?: marcher vous rend meilleurs. Plus intelligents, en meilleure santé et en meilleure forme, plus aptes à prendre des décisions, mieux disposés à l'égard des autres, plus «?beaux?», plus heureux... Arrêtez-vous encore un instant, et vous verrez que les vertus de la marche bénéficient aussi à la société tout entière. Il y a peut-être mille bonnes raisons pour aller marcher. En voici dix.

    Thierry Malleret dirige The Monthly Barometer, une société de courtage en idées et investissements installée à Chamonix - sans doute la seule au monde à proposer ses services en montagne tout en marchant. Ce livre est le fruit d'une collaboration étroite avec sa femme Mary Anne Malleret.

  • Sans autre technologie qu'une scie, une hache et un fusil, Olaf Candau s'est enfoncé dans le Yukon, vers le mythe du Grand Nord canadien.Au pays de James Olivier Curwood et de Jack London, il a construit une cabane. Un an de cabane, un an de silence, de conflits avec les martres et les ours, un an d'échec avec les poissons, un an à bâtir et à se protéger. Un an de vie, de la vie la plus simple qui soit.

  • Ils sont des milliers.
    On les croise sur les chemins, ils courent dans le vent ou la tempête pendant des heures, des jours, sur des pistes, des pierriers, du sable ou des glaciers. Ils bouclent le Tour du Mont-Blanc, celui des Annapurnas ou la Diagonale des Fous en quelques jours, accomplissent des prouesses pour le seul plaisir de se dépasser. Que cherchent-ils, ces défoncés de l'effort ? Nathalie Lamoureux, journaliste au Point, elle-même gagnée par la folie de l'extrême, tente de répondre à ces questions en racontant son parcours personnel.
    Son témoignage, nourri de portraits, d'anecdotes, d'aventures et de réflexions, dessine un monde qui possède ses codes (le sens de l'amitié), ses techniques (le sens de l'itinéraire), ses stars (le sens de l'humour). Un monde où toutes les émotions se jouent dans l'effort : souffrance, doute, bonheur, extase... Un monde où courir, c'est vivre.

  • Speed

    Ueli Steck

    Ueli Steck est un phénomène. Sa conception originale de la pratique de la montagne, fondée sur la performance sportive, l'a propulsé au rang de « grimpeur le plus rapide du monde ».

  • C'est le plus intime des livres de Messner. Il exorcise son chagrin et met en perspective l'enchaînement des faits : il rentrera seul, sans son frère, de sa première ascension en Himalaya, celle du Nanga Parba.
    Une histoire controversée qui connaît des rebondissements inattendus et alimente la polémique.

  • Jacques est accompagnateur en montagne et parcourt l'Ecosse de Glasgow à Fort William en compagnie de huit randonneurs, quatre femmes et quatre hommes, autant d'humeurs à accorder, à gérer et à satisfaire.

  •  Amis futurs lecteurs, si vous croyez que les knickers sont des barres chocolatées ou le GPS une aide au logement, lisez ce livre, vous en avez le plus grand besoin, mais surtout achetez-le. Si par contre vous êtes convaincus que le CAF est un organisme national d´alpinisme et Beaufort pas uniquement le nom d´un fromage, ne lisez pas ce livre, vous n´en avez pas besoin. Mais achetez-le quand même. Moi j´en ai besoin.

  • Ruptures

    Olaf Candau

    Il est parti. Il a quitté sa famille, son métier de guide, sa maison. Sa vie était devenue trop petite pour lui. Il a fermé la porte, enterré son portable, ses vêtements sous une pierre, marché, marché, marché droit devant lui, plus rien ne l'arrêtait. Il a dormi avec un loup, s'est nourri de ses cueillettes, traversé des forêts, des pays. Ruptures est le récit de ses aventures, ses rencontres, dans ce voyage nu, autour de la Terre, jusqu'à atteindre l'Himalaya.

  • Ce soir là, Olaf et Marianne n'ont pas osé se déshabiller. Tout le village s'était rassemblé autour de leur paillasse, en silence, même les vieux qu'on avait levés pour l'évènement, tous étaient là, pour assister à leur coucher. C'était en Ethiopie où l'on doit veiller sur le sommeil des visiteurs. En Inde, ils ont dormi dans des cabanes perchées dans les cocotiers; en Amérique sous les étoiles pour mieux entendre hurler les loups, au Népal, avec des femmes qui semblaient les attendre... Pendant un an et demi, Olaf et Marianne ont fait le tour du monde en vélo, ils nous rapportent le vrai sens du mot "Voyage" : des gens, des grands chemins, des odeurs, la photographie fraîche et joyeuse, loin des clichés.

  • Léonard de Vinci a inventé le parapente et Dominique Potard a inventé Suzie. Une Anglaise épatante. Pourvue de volumes propres à susciter chez les farouches autochtones, qui s'arriment quotidiennement au bar de Chez Rul', une mâle et gourmande anglophilie. Côté séduction, Léonard n'est pas en reste. "Il y avait chez lui, écrit l'auteur, ce côté rassurant du chalet suisse, un chalet un peu particulier, avec des géraniums au balcon l'hiver, et de la neige sur le toit en été." A méditer.
    Bref, ces deux-là - Suzie et Léonard - vont gonfler la voile et s'envoyer en l'air. En tout bien tout honneur, du sommet du mont Blanc, en Trigano speed dating. Mais l'innocence n'a qu'un temps et la fin du roman, si elle ne révèle rien... dévoile tout. Ou l'inverse. Welcome to Chamonix, c'est la magie Potard à son meilleur.

  • Roman historique, Cervin, mon amour retrace la vie d'Edward Whymper jusqu'à son ascension ultime du Cervin, point d'orgue de sa carrière d'alpiniste mais aussi tragédie qui marquera sa vie à jamais. Ce récit, c'est aussi celui d'un amour déçut, celui de Jeanne, domestique française servant chez les Whymper et confidente du jeune Edward, qui la délaissera pour celle qui obsède toutes ses pensées : sa montagne. Il faudra toute la patience et la persévérance d'Ethel, jeune journaliste du Times, pour recueillir cette version inédite de l'Histoire et tenter d'en apprendre plus sur cet homme hors du commun.
    Le Cervin a toujours été une histoire d'hommes. Pour la première fois, et c'est ce qui fait la très grande originalité de ce livre, la conquête de cette montagne emblématique est racontée par deux femmes qui ont vécu dans l'ombre d'Edward Whymper. Souvent drôle, parfois tragique, fourmillant de détails et constamment remise dans son contexte géopolitique, cette course contre la montre - unique dans l'Histoire de l'alpinisme - permet de se faire une idée non pas sur le conquérant, mais sur l'homme assez fou pour se lancer à l'assaut du géant des Alpes.

  • Une ascension vertigineuse : 979 mètres de dévers dans la jungle amazonienne.

    Aucun drame ne viendra assombrir ce récit tout empreint de délicatesse, d'émotion et d'humour. Pour autant, notre pimpante aventurière sait aussi aiguiser sa plume lorsqu'il s'agit d'évoquer les tensions et les dangers qui agitent et menacent la petite troupe.

  • Jeune grimpeur, l'auteur a côtoyé les pionniers du Verdon puis s'est encordé avec quelques-uns des meilleurs grimpeurs qui ont ouvert les lignes les plus difficiles des gorges. Il retrace quarante années de fréquentation assidue des lieux.

  • Passionnée de course à pied et de montagne, l'auteure, journaliste, évoque son ascension de l'Everest, une expédition qu'elle prépara pendant cinq ans. Elle témoigne de son cheminement intérieur, des sacrifices, des moments de souffrance mais aussi de joie intense.

  • Chaque été, 20 000 personnes débarquent à Chamonix avec en tête le sommet du Mont-Blanc. Français, italiens ? Oui mais pas seulement. Le Mont-Blanc est dès l'origine une histoire internationale - bientôt mondiale : repéré par un savant suisse, gravi par des gentlemen anglais, rendu accessible par un tramway qui devait monter jusqu'au sommet, il fait aujourd'hui fantasmer de Tokyo à Moscou. Comment s'est écrite cette histoire mondialisée ? Quels hauts faits, quels épisodes dramatiques héroïques ou cocasses l'ont balisée ? Quels sont les problèmes posés par l'intrusion d'une foule inexpérimentée dans un univers où tout peut basculer en un instant ? Charlie Buffet raconte cette Histoire en sept histoires tragiques ou joyeuses.
    Au ras des crampons.

    Les textes de ce livre ont été pour partie publiés dans une série d'articles diffusée par le quotidien Le Monde en août 2013. La série s'intitulait « la mondialisation du mont Blanc » et comportait 6 chapitres publiés consécutivement. L'auteur a complété ces articles et a rajouté un 7e volet afin de proposer une réflexion complète sur l'évolution du mont Blanc.

    La série des textes de Charlie Buffet a reçu le Prix Montagne 2013 décerné par le club de la presse des pays de Savoie.

  • L'aventure n'est pas le lot des seuls aventuriers. C'est aussi une évasion. Du quotidien, du prosaïque, de ce qui jamais ne bouge et toujours se perpétue.
    Jeune, Vincent Jaccard s'était rêvé en Bonatti ou Moitessier. Comme il arrive aux enfants qui ont de bonnes lectures. Pourtant, de risque, de danger, il n'est pas fait grand cas dans les « Petites aventures de l'autre côté du mont Blanc ». C'est qu'entre-temps la vie à passée et que Vincent Jaccard a ajusté ses rêves aux dimensions de bonheurs simples et vrais : « Rechercher l'imprévu, la rencontre, ouvrir les yeux, aller vers l'autre, c'est cela être aventurier. L'apéro au Bar Mignon, pêcher la truite en raquette, boire le « Spritz » entre amis, refaire le monde à l'hôtel Mignon, la poudreuse à Cervinia. » C'est à ces plaisirs que nous convie l'auteur, qui nous les donne en partage et les fait vivre avec un talent tel qu'on finit par les faire nôtres !

  • Des origines de l´alpinisme jusqu´aux derniers virtuoses des sommets, Gilles Modica aborde dans ce recueil de chroniques tous les aspects de l´alpinisme et de ses différentes pratiques. De l´invention du bivouac au contrôle progressif du vertige dès la fin du XIXe siècle, l´auteur traverse les Alpes avec une grande curiosité et croise le destin de personnages définitivement convertis à leur passion.
    À travers cette galerie de portraits, il signe de véritables exercices de style. Attendus et indiscutables quand il célèbre Dibona, Solleder, Piaz, Comici ou Barbier. Plus personnels et plus engagés quand il dépeint les esthètes et les penseurs (Ruskin, Senancour) ou les excentriques fabuleux (Zwingelstein, Blodig). Gilles Modica a, pour Rodolphe Töpffer, humoriste et marcheur de Genève, une tendresse particulière.
    Le grand vertige à hauteur d´hommes.

  • Michel Guérin, éditeur à Chamonix, aimait les livres et la montagne passionnément. Il grimpait, skiait, conduisait, vivait sans retenue, parfois jusqu'à la chute. Amateur de Rimbaud et de Léautaud, il avait la culture discrète, la repartie piquante et la générosité au coeur. Dans cette biographie subjective, sa femme égrène les bonheurs passés. Les passions de l'homme, l'éditeur, l'époux, l'ami, le père aussi.
    Et le vide ouvert après son départ en 2007. Un texte fort, tout de vérité et de pudeur, à la fois bouleversant et drôle. Comme la vie.

  • Passage en poche du premier livre de Greg Child, initialement paru en Terra Nova. On découvrait alors qu'un excellent alpiniste pouvait être aussi un formidable portraitiste et un très bon analyste de cette forme étrange de comportement qui pousse certains à se mettre dans des situations délicates, voire dangereuses pour aller plus haut.
    Les textes de Greg Child souvent drôles parfois émouvants sont sans doute les meilleurs, écrits récemment, sur ces confrères alpinistes.

  • Dans les années soixante, les pionniers de l'escalade américaine " portent des oripeaux, pissent à côté de leur tente "...
    Et ouvrent des grandes premières sur les murs lisses du yosemite. ils sont les meilleurs rochassiers du monde. héros ou voyous ? non-conformistes, ils vont tout inventer : le matériel, le mode de vie, l'éthique de l'escalade. ils feront du " camp 4 " le lieu inoubliable de leurs projets grandioses, leurs rires, leurs amours et leurs amitiés tumultueuses.

  • La vallée de Chamonix, en 1876. L'alpiniste Isabella Straton, une riche Anglaise, tient tête aux conventions et épouse son guide, Jean Esteril Charlet, un paysan d'Argentière.

  • Voilà un petit traité d'ethnologie, sur le thème . En rando l'enfer, c'est les autres .

    Bref, la vie de tous les jours, avec les gens de tous les jours (pas vous, les autres !).à lire absolument avant de partir, pour éviter deux ou trois maladresses - genre mais vous êtes toujours en vacances !!! - à ne pas dire à votre accompagnateur en montagne !

    " Accompagnateur en montagne, je fais le plus beau métier du monde. Pas le plus vieux non, le plus beau. C'est tout du moins ce que tout le monde croit (...) Ah! les arrivées sous la flotte ! Vous venez déjà de passer le col du Lautaret à trente à l'heure à cause d'un brouillard surréaliste et vous arrivez sur Briançon sous une pluie torrentielle, laissant à peine entrevoir les panneaux à l'entrée de la ville : Briançon, plus haute ville d'Europe, Briançon, trois cents jours de soleil par an. Et il a bien fallu qu'on soit dans les soixante-cinq autres."

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