Pierre de Ronsard

  • Une anthologie des plus célèbres poèmes de Ronsard, suivi d'une anthologie sur la poésie amoureuse. En complément, un cahier «  Histoire des arts  ».
      L'oeuvre «  Ode à Cassandre  », «  Amours  » pour Marie, «  Sonnet pour Hélène  »  : Pierre de Ronsard, grand poète de la Pléiade, célèbre sous toutes ses formes la poésie autant que l'amour.
    Le recueil proposé ici rassemble, dans un ordre chronologique, ses poèmes les plus connus, allant de ses Odes, publiées en 1550, à son dernier recueil, paru en 1578. Il met ainsi, à portée du lycéen, un panorama de l'oeuvre complète de cet auteur majeur de la Renaissance.
      Le dossier Avec toutes les ressources utiles au lycéen pour étudier l'oeuvre  :
    * un guide de lecture au fil du texte * des repères et des fiches sur l'oeuvre * un corpus thématique  : «  La femme, entre muse et objet poétique  » * des sujets types pour l'écrit et l'oral du bac   L'anthologie sur la poésie amoureuse 12 textes, de Du Bellay à Gainsbourg, pour illustrer, sur un mode poétique, les bonheurs et les tourments de la passion amoureuse.
      Le cahier «  Histoire des arts  » Dans ce supplément, des photos en couleurs et différents outils d'analyse permettent d'étudier le thème de l'amour dans la peinture.
      Et un guide pédagogique Sur www.classiques-et-cie.com. En accès gratuit réservé aux enseignants, il propose une séquence de cours sur l'oeuvre et les corrigés des sujets de type bac.
     

  • Lorsqu'il rencontre Cassandre Salviati au bal de Blois, Ronsard tombe immédiatement amoureux. Mais la froideur de la belle le plonge dans un abîme de douleurs. Quelle meilleure source d'inspiration qu'une Muse cruelle pour celui qui rêve de se faire un nom dans les cercles littéraires de la Renaissance?

    À travers plus de deux cents sonnets d'un raffinement inégalé, Ronsard chante les rigueurs de sa Dame et l'espoir, toujours renouvelé, d'obtenir ses faveurs. En empruntant les mille et un masques de l'amour, il relève le plus ambitieux des défis: surpasser son maître Pétrarque, et réinventer la poésie française...

  • Ronsard (1524-1585) est resté, malgré lui, le poète des Amours Mais les OEuvres complètes possèdent une ampleur qui frappe au premier coup d'oeil. La poésie amoureuse n'a jamais étouffé ni la poésie lyrique, ni la grande rêverie cosmologique, ni même l'inspiration militante des Discours des misères de ce temps. Ronsard ne cessa en fait de rechercher une poésie totale dont le modèle classique et renaissant était l'épopée. De cette ambition naquit La Franciade, qui demeura inachevée : le siècle de Charles IX et d'Henri III n'était pas celui d'Auguste.

  • Ronsard ne laissait rien au hasard ; en témoigne le soin qu'il a apporté aux éditions de ses oeuvres, et notamment à la dernière qui ait été publiée de son vivant, celle de 1584, ici reproduite. Les pièces, écartées, par leur auteur, du livre de 1584 sont données en appendice. Quant aux textes que Ronsard n'a jamais fait entrer dans ses oeuvres, on les trouvera, dans un «Complément», qui contient notamment les pièces latines ou en prose, les oeuvres écrites en collaboration ou d'attribution douteuse - tous textes peu accessibles jusqu'alors - et, bien sûr, Les Derniers Vers.
    À la fin de ce deuxième et dernier volume sont proposés une Bibliographie, un Glossaire, et un jeu de Tables sans équivalent à ce jour. La Table des incipit, par exemple, recense non seulement, comme il se doit, les incipit des pièces dans la version publiée ici, mais aussi, lorsqu'ils sont différents, les incipit de toutes les autres versions de chaque pièce, de sorte que le lecteur puisse retrouver aisément les vers qu'il souhaite relire, quelle que soit la version dont il conserve le souvenir.
    À Ronsard, resté célèbre comme lecteur, correcteur, éditeur de ses oeuvres, la présente édition restitue son Livre, tel qu'il l'a voulu ; et elle offre à chacun son Ronsard, tel qu'il le rêve.

  • Ronsard déconcerte par l'ampleur et la variété de ses dons le lecteur contemporain qui se plaît à classer et à étiqueter. Il n'est pas seulement un poète de l'amour, de la mort, de la guerre, un poète philosophique, un poète de cour, un poète scientifique : il est tout cela à la fois, et dérange à cause de cette richesse. Avec les Discours, Ronsard ajoute une autre corde à sa lyre : la poésie militante. Alors que s'amorcent les guerres de religion qui ensanglanteront la fin du XVIe siècle, le poète s'attache à décrire et commenter les «misères de ce temps» «O toi, historien, qui d'encre non menteuse Ecrit de notre temps l'histoire monstrueuse, Raconte à nos enfants tout ce malheur fatal, Afin qu'en te lisant ils pleurent notre mal, Et qu'ils prennent exemple aux péchés de leurs pères, De peur de ne tomber en pareilles misères.»

  • Parus en 1554, quelques années après les Odes et les Amours, Le Bocage et Les Meslanges sont des livres de passe-temps, élaborés dans un milieu et à une époque favorables à une poésie simple et aimable.
    Ronsard y évoque tour à tour le monde humain, les créatures, les scènes familières de la vie rustique, le plaisir du temps qui passe, le vin, le jeu, l'amour, sans emphase ni sublime.
    Or cette poésie riche en sensations est comme les odes d'Anacréon, parsemée de formules sur les maux de la vieillesse ou la dureté de la condition humaine. D'une strophe à l'autre alternent l'évocation du plaisir et une réflexion plus mélancolique, contribuant au charme de cette poésie subtile et mouvante, où l'instabilité sans cesse se résout dans un équilibre harmonieux.
    Avec le Bocage et les Meslanges, Ronsard redécouvre les vertus poétiques de la douceur.

  • Amours

    Pierre de Ronsard

    Son goût du risque, dont la passion des voyages est un aspect, a entraîné Serge Groussard dans les guêpiers les plus divers, et lorsqu'il s'est rendu aux États-Unis, il ne pouvait manquer de visiter ce fameux quartier chinois de San Francisco qui demeure, en plein vingtième siècle, un des hauts lieux. de l'aventure. Chinatown est la plus importante colonie chinoise en dehors de Singapour. Plus de vingt mille Chinois vivent là. Le vieux Chinatown a brûlé dans l'incendie de 1906, mais il en subsiste des vestiges et l'agglomération nouvelle offre les plus saisissants contrastes des toits en pagodes auprès des modernes gratte-ciel. Ce quartier, où règne le jour une animation commerçante et bon enfant, se peuple la nuit d'ombres inquiétantes. Et c'est une haletante, une cruelle aventure dans la nuit de Chinatown, que Groussard fait revivre pour nous. Il nous fait pénétrer dans un monde mystérieux, sur les pas de Billy King, reporter du "California Chronicle", - et le plus célèbre chasseur de scandales de la côte ouest. Et nous suivons en une nuit l'épilogue d'une ténébreuse affaire de trafics et de vengeances, dont les ramifications s'étendent jusqu'à New-York et jusqu'en un paisible village de ce Hou-Pei qui fut le berceau de la famille Feng. Une nuit, c'est assez pour ne plus jamais oublier les deux frères Feng et le visage aux lignes pures de Lan-wen, l'épouse tranquille et passionnée du cadet des Feng.

  • Edition enrichie (Introduction, notes, notes littéraires et bibliographie) Tout ce que Ronsard a écrit de vers amoureux, mais aussi érotiques, au temps de sa verte jeunesse, et qu'il a publié entre 1552 et 1560 : à Cassandre, à Marie, aux belles et accortes paysannes qui s'abandonnent sur un talus, le poète dit sa ferveur, tantôt dans une langue familière et leste, tantôt au moyen d'images mythologiques que l'on retrouve dans l'art de Fontainebleau.
    C'est le beau xvie siècle qui s'exprime ici, celui du règne d'Henri ii, roi cavalier, des châteaux du bord de Loire, des bals et des rêves. Ronsard n'a pas encore la tête religieuse et il ne sait pas qu'il va bientôt troquer sa plume pour une épée. Et si la poésie grave le tente déjà, il ne s'y abandonne que par occasion. Son coeur et son corps l'occupent tout entier.
    Cette édition, conçue avec un soin extrême, réunit toute la production de ces années ; elle l'éclaire par des variantes et des notes nombreuses, ainsi que par toutes les indications lexicales et mythologiques indispensables à sa compréhension.

    Edition critique, avec introduction, notes et variantes, établie par André Gendre.  

  • BnF collection ebooks :
    "Qui voudra voir comme Amour me surmonte.
    Comme il m'assaut, comme il se fait vainqueur.
    Comme il renflame et renglace mon coeur.
    Comme il reçoit un honneur de ma honte :
    Qui voudra voir une jeunesse pronte
    A suivre en vain l'objet de son malheur,
    Me vienne lire, il voirra ma douleur,
    Dont ma Deesse et mon Dieu ne font conte."

  • Les Amours

    Pierre de Ronsard

    D'une plume tendre, parfois érotique, Ronsard dévoile son amour pour ses égéries - Cassandre, Marie et les belles paysannes. Il les révèle à la lumière de sa jeunesse, les habille d'images mythologiques, de sa passion ardente pour l'inspiration qu'elles exhalent, et chante ce qu'il gardait trop secret. On y voit parfois le XVIe siècle, Henri II, les bords de Loire et leurs châteaux, et surtout son coeur tout entier.
    Ronsard n'a de cesse, aujourd'hui encore, de nourrir le langage par sa poésie inégalable, et est devenu une figure majeure de la poésie de la renaissance.



    Pierre de Ronsard (1524-1585) est un poète français, souvent considéré comme l'un des plus grands. Son père, féru de poésie, est en Espagne ; Ronsard est élevé par son oncle qui lui enseigne le latin, et qui lui lègue sa bibliothèque. Destiné à la cour, une surdité soudaine le pousse à dédier son temps à la poésie et à l'étude. En 1547 il rencontre, au Collège de Coqueret, Joachim Du Bellay avec lequel il constitue la fameuse Pléiade. En 1552 il publie «Amours de Cassandre». Rencontrant un succès fou, il devient poète de cour. Il est soutenu en 1554 par le roi Henri II, puis par Charles IX. Il écrit pour le jeune prince une «Institution pour l'adolescence de Charles IX». A la mort de Charles IX en 1574, Ronsard devient philosophe et moralisateur à la cour d'Henri III. En 1577 il publie ses «Sonnets pour Hélène». Un an plus tard, il meurt et reçoit un hommage officiel, à Paris, lors de ses funérailles.

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