Dimitri Merejkovski

  • Dimitri Merejkovski
    Le Roman de Léonard de Vinci

    Comment Léonard de Vinci est-il devenu loeincarnation du génie créateur ? Comment a-t-il vécu, aimé, souffert ? Avec un soin du détail et une inspiration dignes des
    plus grands, le romancier russe Dimitri Merejkovski (1866-1941) nous entraîne dans loeintimité doeun homme pour lequel le talent, perçu comme un don de Dieu, est un véritable sacerdoce, quoeil assume de toute son âme, refusant les facilités de loeargent et des vanités.
    Coeest de cette fidélité extrême, douloureuse, que jaillissent des chefs-doeoeuvre qui nous laissent entrevoir les contours doeun univers où règne la grâce. Loeartiste de génie se fait ainsi passeur, intermédiaire entre le Créateur et nous. Dans cette évocation romanesque ample et profonde, la Renaissance apparaît comme la quintessence de toutes les époques, le condensé de toutes les passions, le reflet sans fin de loeunivers des hommes.
    Freud admirait cette oeuvre, où il découvrit le fameux souvenir doeenfance de Vinci ? un vautour descendant
    sur son berceau oe, qui lui inspira un de ses essais les plus célèbres. Portrait prodigieusement vivant du grand artiste, ce Roman de Léonard de Vinci est également une pièce maîtresse de la littérature russe du xxe siècle.

  • Comment Léonard de Vinci est-il devenu l'incarnation du génie créateur ? Comment a-t-il vécu, aimé, souffert ? Avec un soin du détail et une inspiration dignes des plus grands, le romancier russe Dimitri Merejkovski (1866-1941) nous entraîne dans l'intimité d'un homme pour lequel le talent, perçu comme un don de Dieu, est un véritable sacerdoce, qu'il assume de toute son âme, refusant les facilités de l'argent et des vanités.
    Dans cette évocation romanesque ample et profonde, la Renaissance apparaît comme la quintessence de toutes les époques, le condensé de toutes les passions, le reflet sans fin de l'univers des hommes. Freud admirait cette oeuvre, où il découvrit le fameux souvenir d'enfance de Vinci - un vautour descendant sur son berceau -, qui lui inspira un de ses essais les plus célèbres. Portrait prodigieusement vivant du grand artiste, ce Roman de Léonard de Vinci est également une pièce maîtresse de la littérature russe du XXe siècle.

  • Contes sur l'Amour

    Dimitri MEREJKOVSKI

    • Myriel
    • 16 Février 2021

    Conteur hors pair, Merejkovski nous plonge, au travers de ces deux nouvelles, en plein Quattrocento italien. Nouvelle sur la force des sentiments en butte aux conventions et aux arrangements, L'amour plus fort que la mort est une merveille de subtilité. Contre son gré, Ginevra, jeune femme de la petite bourgeoisie, orpheline de père, et totalement sous la coupe de son oncle Matéo, se trouve dans l'obligation d'épouser Francesco Degli Agolanti, secrétaire près de la République de Florence.
    Avec ce mariage, c'est toute la famille Almieri qui s'apprête à entrer dans le grand monde florentin, en réponse au sacrifice de Ginevra qui parviendra, tout de même, à s'extirper du piège de la plus invraisemblable des façons.
    Tout autre ou presque est la seconde nouvelle de ce recueil. Avec La science de l'Amour, Merejkovski livre une ode à la fidélité entre époux. Au travers de cette nouvelle, l'auteur russe nous invite à continuer d'aimer les êtres qui nous sont chers et qui partagent notre vie. Messer Fabricio, professeur érudit de l'université de Bologne rencontre un jour un élève particulier, Bucciolio, à qui il prétend pouvoir enseigner la science de l'Amour. S'en suivra un savoureux quiproquo mettant au supplice nos deux prétentieux. Très ironique, comme l'atteste son titre, cette nouvelle nous instruit et nous avertit. Elle nous prévient qu'il nous faut craindre nos vantardises. Vouloir ériger l'Amour en science est forcément aléatoire et prétentieux, car l'Amour est avant toute chose une chance, un privilège tenant à nos inclinaisons, sans raison à donner pour tout ça.
    Dimitri Merejkovski, sublime et méticuleux, maître en symbolisme et touchant de réalisme, livre avec ses Contes sur l'Amour, deux nouvelles bouleversantes.

  • Créée par la volonté d'un homme au prix de la vie de cent mille autres, sacrifiés dans la boue de la Néva, Saint-Pétersbourg a été d'emblée le lien d'une intense contradiction : une façade somptueuse, un ensemble architectural d'une splendeur inégalée, une homogénéité entre les édifices jamais vue, mais un arrière-monde de tragédie et de violence, un grouillement de fantasmes et de cauchemars.
    Le mythe est né ainsi de la nécessité de prendre parti, d'avoir confiance ou d'avoir peur, d'adorer ou de haïr. Il a grandi, durant trois siècles, nourri par l'imagination des écrivains et des artistes. Pour pénétrer le mystère de cette ville invraisemblable, le voyageur trouvera ici des guides d'exception. Dmitiri Merejkovski lui raconte les secrets de la naissance, le conflit fondateur entre Pierre le grand et Alexis, son fils si faible ; Pouchkine, Gogol, Dostoïevski lui dévoilent derrière la vitrine fastueuse et la splendeur des nuits blanches les maléfices de la cité ; Alexandre Dumas, dans un roman introuvable en France mais devenu un classique en Russie, décrit la ville en 1824, la révolte des décabristes, la grande crue de la Néva ; Joseph Kessel et Mark Aldanov lui font entendre les craquements sinistres qui annoncent la fin d'un monde ; Dominique Fernandez, enfin, tente d'expliquer la fascination qu'exerce cette ville qui a connu tous les contraires sur l'européen d'aujourd'hui.
    Un volume unique, complété par des cartes et 8 pages de photos en couleurs.

  • Michel-Ange

    Merejkovski Dimitri

    • Myriel
    • 7 Janvier 2015

    Érudit et esthète, Dimitri Merejkovski nous plonge ici dans l'Italie des premières décades du 16e siècle. Époque violente, ère de toutes les alliances politiques, le temps est à la confusion entre grandeur politique et reconnaissance artistique. Merejkovski y convoque les grands noms d'alors : grandes familles comme les Della Rovere, Les Médicis ou les Colonna ; la succession des papes Jules II, Léon X, Clément VII, Paul III, Jules III, Paul IV en toile de fond ; l'Arétin, Cellini, Vasari pour témoins des temps, le tout sur fond de rivalité entre les grands peintres d'alors : Vincy, Raphael, Titien, puis Bramante, rival farouche, artiste intéressé fort à l'intrigue, complice avéré de nombre des complots dont aura à se départir Michel-Ange.
    Partisan, admirateur, Merejkovski prend faits et causes pour le génie de Buonarroti. En conflit avec l'autorité, génie obsédé de perfection, Michel-Ange, que convoite le sultan Bazajet II, se débat entre inspiration, reconnaissance, liberté artistique et soucis financiers. Les voutes de la Sixtine, Le jugement dernier, le grand tombeau que réclame Jules II, le grand artiste commence, s'arrête ; on le contraint ; mais toujours y arrive-t-il : Michel-Ange, homme-dieu, finissant à chaque fois par tirer l'excellence du moindre de leur piège.

  • Dimitri Mérejkovsky (1865-1941), historien, poète, romancier, essayiste, s'était réfugié à Paris en 1920, fuyant la Révolution bolchevique.
    Fondateur, avec Vladimir Soloviev, du symbolisme russe, il proclama " la fin de l'époque du positivisme étouffant et morbide ". Sa vie et son oeuvre furent marquées par le cataclysme communiste, qu'il considérait comme une lutte perpétuelle contre le christianisme. " Aujourd'hui le Christ est ressuscité, mais demain l'homme rassasié prendra comme hier le pain de l'affamé. Le Christ est ressuscité, mais tout subsiste comme autrefois.
    L'univers est couché dans le mal comme il l'a toujours été. Si le Christ n'est pas ressuscité, notre foi est vaine. N'est-elle pas vaine, même s'il est ressuscité? " Tel est l'objet de la trilogie que Dimitri Mérejkovsky a consacrée au Christ, figure axiale de l'historie humaine, une oeuvre essentielle pour comprendre la pensée et les convictions du grand écrivain. Jésus inconnu, le premier tome, est le poème épique des trente-trois années où Dieu se fit homme.
    Le Christ qui vient constitue la narration du ministère du Seigneur, de son oeuvre terrestre qui déterminera le sens de toute l'humanité et de toute la création. Le dernier tome, Le Ressuscité, examine essentiellement la dimension cosmique de la Passion du Christ. Armé d'une érudition encyclopédique, Mérejkovsky s'était donné pour objectif d'explorer toute la mémoire christique de l'humanité, retraçant, à partir de sources les plus diverses, la destinée humaine et céleste de Jésus.
    Ses prémonitions monothéistes s'inscrivent dans l'évocation des religions antérieures étudiées dans Atlantide-Europe et Le Mystère de l'Orient, parus chez le même éditeur. Pressentant l'abîme dans lequel l'humanité allait s'engouffrer avec la Révolution d'Octobre pour se détourner de la face de Dieu, Dimitri Mérejkovsky s'était donné pour objectif de " ressusciter " le Fils de Dieu, convaincu qu'oublier le Christ était pire que de le nier.
    Cette oeuvre immense, historique, théologique et littéraire, se veut donc non pas l'évocation, mais bien la mémoire de ce que fut la figure christique dans l'histoire du monde, l'origine et la destination du genre humain.

  • Le ressuscité

    Dimitri Merejkowski

    Dimitri Mérejkovsky (1865-1941), historien, poète, romancier, essayiste, s'était réfugié à Paris en 1920, fuyant la Révolution bolchevique.
    Fondateur, avec Vladimir Soloviev, du symbolisme russe, il proclama " la fin de l'époque du positivisme étouffant et morbide ". Sa vie et son oeuvre furent marquées par le cataclysme communiste, qu'il considérait comme une lutte perpétuelle contre le christianisme. " Aujourd'hui le Christ est ressuscité, mais demain l'homme rassasié prendra comme hier le pain de l'affamé. Le Christ est ressuscité, mais tout subsiste comme autrefois.
    L'univers est couché dans le mal comme il l'a toujours été. Si le Christ n'est pas ressuscité, notre foi est vaine. N'est-elle pas vaine, même s'il est ressuscité? " Tel est l'objet de la trilogie que Dimitri Mérejkovsky a consacrée au Christ, figure axiale de l'historie humaine, une oeuvre essentielle pour comprendre la pensée et les convictions du grand écrivain. Jésus inconnu, le premier tome, est le poème épique des trente-trois années où Dieu se fit homme.
    Le Christ qui vient constitue la narration du ministère du Seigneur, de son oeuvre terrestre qui déterminera le sens de toute l'humanité et de toute la création. Ce dernier tome, Le Ressuscité, examine essentiellement la dimension cosmique de la Passion du Christ. Armé d'une érudition encyclopédique, Mérejkovsky s'était donné pour objectif d'explorer toute la mémoire christique de l'humanité, retraçant, à partir de sources les plus diverses, la destinée humaine et céleste de Jésus.
    Ses prémonitions monothéistes s'inscrivent dans l'évocation des religions antérieures étudiées dans Atlantide-Europe et Le Mystère de l'Orient, parus chez le même éditeur. Pressentant l'abîme dans lequel l'humanité allait s'engouffrer avec la Révolution d'Octobre pour se détourner de la face de Dieu, Dimitri Mérejkovsky s'était donné pour objectif de " ressusciter " le Fils de Dieu, convaincu qu'oublier le Christ était pire que de le nier.
    Cette oeuvre immense, historique, théologique et littéraire, se veut donc non pas l'évocation, mais bien la mémoire de ce que fut la figure christique dans l'histoire du monde, l'origine et la destination du genre humain.

empty