Sélection littérature catalane - Sant Jordi - Fête de l'Amour et de la littérature - Vendredi 23 avril - Journée mondiale du livre et des droits d'auteur 

En ce moment, Une rose, un tote bag et un marque-pages offerts* pour l'achat d'un livre dans la sélection de littérature catalane ! 

Avec le gouvernement de Catalogne - Délégation en France et l'Institut Llull. *dans la limite des stocks disponibles 

  • La guerre d'espagne à laquelle orwell participa en 1937 marque un point décisif de la trajectoire du grand écrivain anglais.
    Engagé dans les milices du parti ouvrier d'unification marxiste (poum), le futur auteur de " 1984 " connaît la catalogne au moment où le souffle révolutionnaire abolit toutes les barrières de classe. la mise hors la loi du poum par les communistes lui fait prendre en horreur le "jeu politique" des méthodes staliniennes qui exigeait le sacrifice de l'honneur au souci de l'efficacité. son témoignage au travers de pages parfois lyriques et toujours bouleversantes a l'accent même de la vérité.
    A la fois reportage et réflexion, ce livre reste, aujourd'hui comme hier, un véritable bréviaire de liberté.

  • Printemps et automnes

    Baltasar Porcel

    On entre dans ce livre comme dans une demeure immense, baroque, chaleureuse, bruissante de souvenirs, de conversations et des éclats d'une fête. Toute la "tribu" des Taltavull s'y trouve réunie une nuit de Noël. Commence alors un banquet qui est aussi un festin de récits, où jeunes et vieux, "printemps et automnes" du clan familial - voire même les disparus qu'on invoque avec émotion - rivalisent de mémoire, de hauts faits et d'improvisation, pour réinventer l'épopée d'une île altière et excessive...
    Cette île, c'est Majorque, terre de prédilection du Catalan Baltasar Porcel, qui nous fait découvrir là un somptueux territoire romanesque.

  • A Barcelone, à la veille d'un 1er Mai sur lequel planent des enjeux électoraux, deux personnages que tout oppose et qui se croisent furtivement tentent de tirer leur épingle d'un jeu difficile.
    Pelai, militant socialiste, flanqué d'une revêche épouse féministe et d'une enfant handicapée, déploie des trésors d'activisme et de fausse humilité pour que ses supérieurs le désignent comme candidat dans sa circonscription. Martigalà, riche promoteur immobilier, amateur d'art et d'argent, cynique et corrupteur mais depuis peu vraiment amoureux, convoite l'attribution d'un gigantesque chantier : le réaménagement du nouveau quartier Rei Conqueridor.
    C'est alors qu'un accident - l'effondrement d'un immeuble à la suite de l'extension du métro, réalisée par une des sociétés de Martigalà - vient bouleverser la donne. Les alliances battent de l'aile, les trahisons fissurent l'édifice et chaque parti tente de récupérer l'événement. Ressurgissent soudain, comme d'un ossuaire brutalement mis au jour, les drames politiques et familiaux qui, quelques décennies plus tôt, sur la puissance et la chute du franquisme, ont vu se déployer le miracle catalan.
    Echappées du passé, ou de ce que dissimulent les protagonistes, c'est bel et bien toutes les ombres qui rôdent désormais autour de quelques châteaux réels ou fantasmés, dans cette comédie humaine passionnée et vitaliste qui est aussi l'un des meilleurs romans que Barcelone ait inspirés.

  • Établissant l'inventaire d'un héritage inopiné, l'auteur, narrateur et protagoniste, Baltasar Porcel, revisite le passé de sa famille et de sa terre natale d'Andratx à l'aune d'un personnage aux proportions mythiques, son oncle Baltasar Guillem, qui lui lègue ce qu'il avait et surtout ce qu'il fut.
    Des fragments autobiographiques dénichés dans de vieux secrétaires de l'imposante bâtisse seigneuriale mettent à jour des affaires de coeur, de contrebande, d'espionnage, de corruption. Ils sont nombreux les épisodes qui, de Majorque à l'Algérie, de Cuba à la Provence, montrent le visage de l'oncle Baltasar Guillem sous les traits d'un esprit viscéralement libre et frondeur ou ceux d'un prédateur sans scrupule. Tragiques, poétiques ou terriblement cocasses, les événements s'enchaînent pour parler des hommes qui ont écrit l'histoire de la lignée.
    Ainsi de Sebastiá La Lance, ancêtre qui dut affronter une attaque de pirates maures au XVIIe siècle. Le village est évacué à l'exception d'une vague cousine impossible à déplacer en raison de sa corpulence. Après un combat épique, les ennemis sont boutés hors d'Andratx. Neuf mois plus tard, quand la cousine brandit un nourrisson brun, malingre et remuant, la décision est sans appel : "Tu le donnes aux porcs. Il porte aussi notre sang et il vaut mieux que nous l'ingurgitions dans la soubressade !" Ou de l'aïeul, Baltasar Jaume, surnommé "le juge vendu" qui pour rendre la justice se coiffait d'un épouvantable haut-de-forme et posait sur la table un gros livre noir qu'il montrait du doigt en vociférant "c'est le code qui le dit" quand il prononçait une sentence, pointant en réalité un vieux dictionnaire chinois/français.
    Ou encore "Grand-père n'a qu'un oeil", l'autre lui ayant été arraché par un crocodile dans un marigot cubain, qui, du temps de la prohibition, affrète des goélettes pour approvisionner en rhum les côtes de la Floride.
    Accepter l'héritage, c'est s'abreuver aux fantômes du passé et adhérer sans réserve aux obsessions claniques. Reconnaître en soi la force magmatique, cavernaire, mystérieuse d'être au monde. Faire siens ces vers de Whitman : "Le monde existe si tu es le monde et non un hôte du monde."

  • Sa Seigneurie

    Jaume Cabré

    Barcelone, 1799. Une cantatrice française est retrouvée morte dans sa chambre d'hôtel au lendemain de sa performance devant l'aristocratie bourbonienne de la ville. Un coupable est très vite fabriqué pour masquer les méfaits du régent de la ville. L'auteur de Confiteor brosse avec jubilation le portrait d'une société corrompue au bord de l'implosion.

  • Dans un petit village de Catalogne, à l'orée des Pyrénées, Les Voix du Pamano s'élèvent.
    Nées dans la douleur au cours de la Guerre civile de 1936, l'écho de leurs cris ne s'est jamais tu. Traversant les années, entredéchirant amis et amants, il résonne encore au nom d'Elisenda, archange maudit, qui n'hésita pas à séduire et trahir pour assouvir sa soif de vengeance...

  • Confiteor

    Jaume Cabré

    Avant que la lucidité ne le quitte à jamais, un homme écrit à la femme de sa vie, dans le chaos absolu d'une mémoire vacillante, de longs feuillets recto/verso. D'un côté : l'itinéraire d'un enfant sans amour et l'affliction d'un adulte sans dieu ; de l'autre : l'histoire du Mal souverain. Confiteor (en latin : je confesse) est une véritable cathédrale profane.

  • Voyage d'hiver

    Jaume Cabré

    Par l'auteur de «Confiteor» (140 000 ex. vendus), quatorze nouvelles indépendantes et pourtant intimement liées, où l'on retrouve sa manière de fouiller les manifestations du mal, de l'amour, du destin et de ses mauvais tours.

  • "a la radio, j'ai entendu que si on mange un citron sans faire de grimaces tous vos désirs seront accomplis, mais j'ai peur d'essayer, de faire des grimaces et que plus aucun de mes désirs ne s'accomplisse jamais.
    " tels sont les héros des nouvelles de pàmies, pleins d'innocentes manies dévastatrices et de craintes puériles alors que seule les menace la banalité de l'existence. plus noires que d'habitude, les nouvelles de ce recueil sont pénétrées de la vanité de toute vie. mais à travers ses histoires baroques et drolatiques, pàmies s'interroge aussi sur les difficultés de la fiction face à un monde oú les héros ont fait place à des hommes sans qualités.
    Pour rester honnête, le récit ne doit-il pas se faire aussi neutre, aussi économe et finalement aussi court que nos vies anonymes ?.

  • Cinq ans après «Chansons d'amour et de pluie», Sergi Pàmies revient avec un nouveau recueil de treize récits. Souvenirs d'enfance revisités et réinterprétés à la lumière de la vie des protagonistes : relations avec des parents célèbres, clandestins en France, puis reconnus et célébrés en Espagne après le franquisme, vieillesse et mort, rapports hésitants avec des enfants qui deviennent adultes, amour et séparation, presque fatidique. La vie de tout le monde, à travers celle de Sergi Pàmies.

  • Sur un îlot perdu de l'Atlantique sud, deux hommes barricadés dans un phare repoussent les assauts de créatures à la peau froide.
    Ils sont frères par la seule force de la mitraille, tant l'extravagante culture humaniste de l'un le dispute au pragmatisme obtus de l'autre. Mais une sirène aux yeux d'opale ébranle leur solidarité belliqueuse. Comme les grands romanciers du XIXe siècle dont il est nourri, l'auteur de La Peau froide mêle aventure, suspense et fantastique pour éclairer les contradictions humaines. Opposant civilisation et barbarie, raison et passion, lumière et obscurité, ce roman rappelle que, depuis la nuit des temps, c'est la peur de l'autre-plutôt que l'autre lui-même-qui constitue la plus dangereuse des menaces, le plus monstrueux des ennemis.
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  • Onofre Bouvila arrive à Barcelone, en 1888, lors de l'Exposition universelle. Il distribue des tracts anarchistes dans les rues de la ville. Mais son intelligence et son absence de scrupules lui font rapidement gravir les échelons d'une société parfois peu recommandable.Tour à tour camelot, homme de main, gangster, puis industriel d'avant-garde, Onofre Bouvila créera l'événement, en 1929, en partant pour Barcelone à bord d'un étrange engin volant...

  • Victus

    Albert Sànchez Pinol

    Roman picaresque sur la guerre de Succession espagnole qui a embrasé l'Europe au début du XVIIIe siècle et sur la résistance de Barcelone, la ville qui a tenu tête à deux empires et contenu pendant un an le plus effroyable des sièges. À comprendre pourquoi les enfants catalans jouaient aux Habsbourg et aux Bourbons plutôt qu'aux cow-boys et aux Indiens, on saisit les enjeux du projet séparatiste actuel.

  • Une enquête palpitante sur la piste de Gaudí, du symbolisme maçonnique et des expropriations subies par de nombreux habitants de Barcelone sacrifiés sur l'autel de la modernité et du tourisme. La face obscure de « la ville des prodiges ».

  • Gaudí ; l'œuvre complet

    Rainer Zerbst

    Antoni Gaudí a fusionné orientalisme, formes naturelles et nouveaux matériaux dans une esthétique «modernista» unique qui a fait de Barcelone une capitale mondiale de l'architecture. Illustré de photos inédites, de plans et de dessins de la main de Gaudí, enrichi d'annexes approfondies présentant toutes ses créations y compris ses meubles et ses projets inachevés, cet ouvrage nous entraîne dans l'univers fantasmatique du Catalan comme jamais.

  • Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs.
    Barcelone brille par son ambiance, sa chaleur, sa richesse culturelle... Symbole de l'art de vivre à l'espagnole, elle a souvent inspiré les écrivains, qui ne se sont jamais lassés de monter et descendre ses marches sous un soleil ardent, ni d'arpenter ses ruelles colorées, bruyantes, vivantes ! Échappez-vous vers la capitale catalane à travers les textes de Cervantès, Stendhal, Théophile Gautier, Narcís Oller ou encore Federico García Lorca : vous voyagerez en bonne compagnie.
    « Toute l'essence de la grande Barcelone, la Barcelone éternelle, incorruptible, se trouve dans la Rambla, cette rue qui possède une face gothique, où l'on entend des fontaines romaines et des luths du XVe siècle, et une autre plus bigarrée, cruelle, insensée, où l'on voit un vol nocturne de lèvres maquillées et de rires au petit jour. » Federico García Lorca.

  • La moitié de l'âme

    Carme Riera

    Cecilia balaguer disparaît à la frontière espagnole.
    Quarante ans plus tard, sa fille reçoit d'un inconnu des lettres d'amour destinées à sa mère. ces lettres ont-elles été écrites par un amant ? par son propre père biologique ? entre paris, barcelone et majorque, elle part sur les traces de cette femme si riche de secrets...

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