La fusée et autres nouvelles

À propos

"La mer Unique ! Il n'y avait qu'un continent sur Vénus. Cette terre faisait cinq mille kilomètres de long sur presque mille six cents kilomètres de large, et autour de cette île s'étendait la mer Unique qui couvrait toute la planète pluvieuse. La mer Unique qui venait clapoter paresseusement sur la rive pâle..."

Un voyage spatial et temporel en cinq nouvelles, par l'auteur des Chroniques martiennes et de Fahrenheit 451.

  • EAN

    9782072885525

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    128 Pages

  • Action copier/coller

    Non

  • Action imprimer

    Non

  • Partage

    Dans le cadre de la copie privée

  • Nb Partage

    6 appareils

  • Poids

    3 788 Ko

  • Distributeur

    Gallimard

  • Diffuseur

    Gallimard

  • Entrepôt

    Eden Livres

  • Support principal

    ebook (ePub)

Ray Bradbury

Raymond Douglas Bradbury (1920-2012)
est né dans l'Illinois. Il a raconté son
enfance, sous une forme déguisée, dans Le
vin de l'été. Découvrant Edgar Allan Poe,
Jules Verne, Edgar Rice Burroughs, les
premières bandes dessinées de science-
fiction, les films d'horreur, il décide très
tôt de devenir écrivain et fonde dès l'âge
de quatorze ans un magazine amateur
pour publier ses textes. Malgré quelques
nouvelles fantastiques parues dans des
supports spécialisés, son style poétique ne
rencontre le succès qu'à la fin des années
quarante, avec la parution d'une série de
nouvelles oniriques et mélancoliques, plus
tard réunies sous le titre de Chroniques
martiennes. Publié en 1953, Fahrenheit 451
assoit la réputation mondiale de l'auteur,
et sera adapté au cinéma par François
Truffaut. Bradbury abordera également
d'autres genres ; ainsi le roman policier
avec La solitude est un cercueil de verre,
le fantastique avec L'homme illustré, et
d'autres domaines, en transposant Moby
Dick au cinéma avec John Huston, et en
écrivant des scénarios pour la mythique
série télévisée La Quatrième Dimension.
Développant des thèmes volontiers
antiscientifiques, Bradbury s'est attiré
les éloges d'une critique et d'un public
non spécialisés, sensibles à des visions
nostalgiques et à sa prose accessible.

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